-Article posté le 16 novembre 2009-
“un individu conscient et debout est bien plus dangereux pour le pouvoir en place que 10.000 individus endormis et inconscients”(Ghandi).
La seconde étape de la campagne de vaccination vient de débuter malgré les innombrables preuves du potentiel danger lié à ces vaccins. Alors, il est nécessaire d’étayer à nouveau le scandale sanitaire qui est en train de se produire par l’intermédiaire de cette dernière vidéo. On nous parles d’adjuvants diverses qui sont nécessaires aux vaccins afin de booster la réponse immunitaire, puis on nous parle de vaccins sans adjuvants, puis d’adjuvants comme le scalène qui serait inoffensif, on parle d’une dose de vaccin ou de 2 doses, beaucoup de professionnels de santé refusent cette vaccination puis d’autres l’approuvent, les morts ou les maladies liés à la grippe A ne sont même plus examinés mais directement mis sur le compte de la grippe A faussant considérablement les vrais chiffres.. Des effets secondaires graves commencent à apparaître chez les vaccinés en France et dans les autres pays du monde.. Il devient donc nécessaire de ré-éclaircir tout cela puisque Madame Bachelot n’est devenu qu’une simple représentante de commerce faisant volontairement ou stupidement fi de la dangereuse réalité des vaccins dans le seul but d’écouler un stock de poisons acquis à prix scandaleux dans le seul but de stopper une pseudo-”pandémie de l’indécence” selon les termes de Marc Gentillini, membre de l’académie de médecine (voir son article sur la pandémie de l’indécence : pandémie de l’indécence). Selon une étude menée par Sylvie Simon (voir plus bas), 9/10 des décès liés au virus H1N1 étaient des personnes déjà atteinte de pathologies graves qui auraient malheureusement succombé d’une manière ou d’une autre mais que l’on a mis sur le dos de cette grippe porcine.
Dans sa première partie, la vidéo proposée présente la dernière interview de Sylvie Simon concernant les dangers du vaccins et de ses adjuvants comme le scalène. Sylvie Simon, rappelons-le, est écrivain, journaliste et spécialiste de la santé. Elle mène un combat contre la dramatique désinformation régnant dans ce milieu. Elle nous rappelle que Le scalène dans les vaccins a été fortement lié au Syndrome de la Guerre du Golfe. En Août 1991, Antony Principi, Secrétaire pour les affaires des vétérans, a admis que des soldats vaccinés avec le vaccin contre l’anthrax de 1990 à 1991 avait eu un risque accru de 200% de développer une SLA, (Sclerose Laterale Amyotrophique), maladie mortelle, également dénommée maladie de Lou Gehrig. Les soldats ont également souffert d’un certain nombre de maladies handicapantes et réduisant leur espérance de vie, telles la polyarterite noueuse, la sclérose multiple ou sclérose en plaques(SEP), le lupus, la myelite transversale ( un désordre neurologique causé par une inflammation de la moelle épiniaire), l’endardite (une inflammation de la paroi interne du coeur), la névrite optique avec cécité et la glomerulonéphrite ( une pathologie du rein).
Question : quel est l´effet du scalène sur les rats ?
Il a été démontré que les adjuvants des vaccins faits à base d´huile, comme le scalène, provoque des réactions immunitaires concentrées permanentes sur de longues périodes.
Les résultats d´une étude publiée en 2000 dans l´ American Journal of Pathology ont montré qu’une seule injection de l´adjuvant scalène chez les rats provoquait « une inflammation spécifique et chronique des articulations » également connue sous le nom de polyarthrite rhumatoïde. Les chercheurs ont conclu que cette étude soulevait des questions concernant le rôle des adjuvants dans les maladies inflammatoires chroniques.
Et quel est l´effet du scalène sur les hommes ?
Le système immunitaire reconnaît le scalène comme étant une molécule d´huile produite par notre propre corps. Elle se trouve partout dans le système nerveux et dans le cerveau. En réalité, il est possible de consommer du scalène dans de l´huile d´olive. Dans ce cas, non seulement notre système immunitaire va le reconnaître, mais aussi nous en tirerons profit de ses propriétés antioxydentes. La différence entre le « bon » et le « mauvais » scalène consiste dans la manière dont il est introduit dans l´organisme. L´injection est une voie d´entrée anormale qui incite le système immunitaire à s´attaquer à tous les scalènes présents dans l´organisme, et non pas seulement l´adjuvant du vaccin.
C´est ainsi que le système immunitaire de notre organisme tentera de détruire cette molécule partout où il la trouve, y compris dans les endroits où elle s´est introduite naturellement et où elle est indispensable pour le système nerveux.
Les vétérans de la guerre du Golfe, qui souffrent du syndrome de la Guerre du Golfe (GWS), ont reçu des contre des vaccins contre le charbon qui contenaient du scalène. Le MF59, adjuvant scalène utilisé par Novartis, était une composante non autorisée du vaccin expérimental contre le charbon. Depuis, il a été associé aux maladies meurtrières dont souffrent d´innombrables soldats ayant participé à la guerre du Golfe.
Le Département de la défense a fait toutes les tentatives pour nier le fait que le scalène était en effet une composante du vaccin contre le charbon administré au personnel militaire, déployé ou non, ayant pris part à la guerre du Golfe, ainsi qu´aux participants du récent Anthrax Vaccine Immunization Program (AVIP, programme d´immunisation contre le charbon).
Toutefois, la Federal Drug Administration a découvert la présence du scalène dans certains lots du produit AVIP. Un test a été mis au point en vue de détecter la présence des anticorps anti-scalènes chez le patient du GWS. Il a montré qu´il existe un lien entre le produit contaminé et tous les malades du GWS qui ont reçu des doses du vaccin contenant du scalène.
Selon le Dr Viera Scheibner, Ph.D, ancien « principle research scientist » auprès du gouvernement en Australie : “… cet adjuvant (le scalène) a été à l´origine d´une cascade de réactions appelées « Syndrome de la Guerre du Golfe » observées chez les soldats impliqués dans la Guerre du Golfe. Parmi les symptômes qu´ils ont développés, l´on peut retenir l´arthrite,la fibromyalgie, la lymphadenopathie, les éruptions cutanées, les éruptions photosensibles, les éruptions malaires en ailes de papillon, la fatigue chronique, les maux de tête chroniques, perte anormale de poils, les lésions cutanées incurables les ulcères aphteuses, les vertiges, l´asthénie, la perte de mémoire, les troubles neurologiques de la marche, les changements d´humeur, les problèmes neuropsychiatriques, les effets des anti-thyroïdiens, l´anémie, une vitesse de sédimentation globulaire (ESR) élevée, le lupus érythémateux systémique, la sclérose multiple, la sclérose latérale amyotrophique (SLA), le phénomène de Raynaud, le syndrome de Sjorgren, la diarrhée chronique, les transpirations nocturnes et les températures subfébriles. »
Source : www.lepost.fr
En seconde partie de cette vidéo, une intéressante interview de Jean-jacques Crèvecoeur qui est est Formateur et conférencier international depuis 1989, auteur de neuf ouvrages,
dont six en collaboration avec Ananou Thiran. Il a obtenu le prix du meilleur mémoire belge de physique, en 1984, ainsi qu’une bourse de recherche pour accomplir un doctorat en physique quantique. Il est également philosophe et s’est spécialisé dans l’étude critique du fonctionnement des sciences, en particulier l’épistémologie de la médecine. Grand connaisseur des principes de l’homéopathie, de l’ostéopathie, de l’acupuncture, de la médecine chinoise, de la Médecine Nouvelle de Hamer et de la Biologie Totale de Claude Sabbah. Il dénonce lui aussi, en apportant de nouvelle précision, le potentiel danger de cette vaccination H1N1.
La dernière partie, volontairement poignante, nous montre ce dont les vaccins sont potentiellement capable, en prenant le cas extrème de Desiree Jennings.
Desiree Jennings pensait qu’il serait avantageux de se faire vacciner contre la grippe saisonnière. La boîte pour laquelle elle travaille incitait les employés à se faire vacciner. De plus, elle n’avait aucune envie de tomber malade. Dix jours après s’être fait vaccinée dans un Reston Safeway, elle tombe malade. « Au début, je présentais des symptômes similaires à ceux de la grippe — nausées, vomissements, douleurs musculaires et articulaires et fièvre. Ensuite, je me sentis léthargique pendant une semaine et commençai à tomber dans les pommes », explique Jennings, employée d’AOL et ambassadrice de Washington Redskins qui espère un jour devenir majorette de cette équipe, rapporte le Loudoun Times-Mirror.
Les médecins n’arrivaient pas à comprendre que ses aptitudes à parler et marcher soient si fortement affectées. Elle consulta des neurologues, des physiothérapeutes et des psychologues. « J’espérais avoir la lèpre, la maladie de Lyme ou encore de Graves », avoue-t-elle. « Malheureusement, ces hypothèses furent vite écartées ».
En fin de compte, les médecins de Johns Hopkins trouvèrent la réponse en diagnostiquant une dystonie. Il s’agit d’une affection neurologique rare et incurable, causée par des infections, des lésions cérébrales ou, comme on le pense dans son cas, une réaction à un médicament. La dystonie provoque des convulsions et des mouvements anormaux ou
répétitifs. « Nous pouvons être assis sur le canapé et avoir une simple conversation, vous et moi. Mais si le téléphone se met à sonner, elle sera directement prise de convulsions violentes », déclare son époux, Brendan Jennings. Aussi surprenant que cela puisse sembler, bien qu’elle ne puisse pas marcher deux mètres sans trébucher, elle parvient tout de même avec un peu d’efforts à pratiquer son sport favori : la course à pied. Autre chose curieuse : elle arrive aussi à marcher à reculons avec facilité. Jennings raconte : « [Après que je sois tombée malade,] mon assurance ne voulait pas payer les frais d’une autre consultation médicale. En fait, j’ai reçu un coup de fil de l’assurance alors que nous nous rendions
à Johns Hopkins. Ils ne voulaient pas m’offrir un spécialiste, mais plutôt un lit d’hôpital et un fauteuil roulant que je garderais à la maison. Je leur ai tout simplement dit que je voulais connaître mon mal et que je ne voulais pas finir dans un fauteuil roulant ». Une pareille réaction est rare, avoue les médecins. « J’aurais de loin préféré m’acheter un ticket de loterie et gagner que de me faire vacciner contre la grippe si j’en avais connu les risques existants », conclut-elle.
Source : www.spreadthetruth.fr
INFO MISE A JOUR : INFORMATION DU 11 Janvier 2010 :
Révélation : président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg accuse les lobbys pharmaceutiques et les gouvernants.
Il a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus. Entretien sans détour.
Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commission santé du Conseil de l’Europe une commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..
Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?
Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.
Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ca n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. I y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées.
Quel danger ?
Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing.
Comment a-t-on pu justifier de cela ?
Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.
Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?
Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normale. Elle ne provoque qu’un dixième des décès occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.
Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?
Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.
L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?
Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.
Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?
Wolfgang Wodarg. En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.
Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?
Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui auraientt dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».
La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?
Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par cœur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.
Que s’est-il passé alors ?
Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter, etc. et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.
Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?
Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les Etats pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.
Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?
Wolfgang Wodarg. Je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.
Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?
Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéines, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.
Et cela n’a pas été fait ?
Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec Novartis.
Quel est le nom de ce vaccin ?
Wolfgang Wodarg. Obta flu.
Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?
Wolfgang Wodarg. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.
Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?
Wolfgang Wodarg. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.
N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?
Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.
Entretien réalisé par Bruno Odent
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décembre 5th, 2009 at 12 h 55 min
Est-ce un moyen de réduire la population humaine?
novembre 21st, 2009 at 18 h 24 min
Concernant la rage, il faut savoir que ce vaccin trouvé à l’origine par Béchamp et non par Pasteur l’imposteur (renseignez-vous sur cet opportuniste devenu légendaire via ses falsifications), ne prouve en rien qu’il est efficace, bien au contraire ;
”Dès l’école, nous apprenons que Pasteur “a sauvé le petit Joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé”. A vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé - ce qui est extrêmement rare- ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas.” (extrait du livre “Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins” de Sylvie Simon, page 27, éditions Dangles)
Rajoutons aussi qu’à chaque injection de vaccin, le système immunitaire, en plus d’être potentiellement en danger à cause de l’intrusion d’une substance chimique contenant plusieurs formes de produits toxiques, devient assisté, et peut se dérégler (maladies auto-immunes).
En effet, le corps peut se protéger d’une maladie spécifique via un vaccin (ce qui reste à prouver selon l’avis de plusieurs docteurs), mais, surtout, le système immunitaire assisté par le vaccin, devient plus faible pour les prochaines maladies. C’est ainsi qu’en se vaccinant, nous prenons des risques de maladies diverses soit liées aux conséquences du vaccin par rapport à la réaction de notre corps (maladie de Guillain Barré, etc.), mais en plus, nous affaiblissons nos défenses pour les prochaines maladies.
Il faut savoir que le microbe n’est rien, et que le terrain est tout, sous entendu, des microbes dans un corps en bonne santé (bonne alimentation, vie saine…), soit, sur un bon terrain, est souvent éradiqué par le bon système immunitaire. Mais un corps assisté artificiellement par des vaccins par exemple, perd de son efficacité immunitaire, donc le terrain devient favorable aux microbes. Chaque vaccin est un vaccin de trop pour notre santé.
La rage, via les expériences de Pasteur, a causé davantage de morts que de vies sauvées. Si cette source ne vous suffit pas pour en déduire que la rage ne nécessite pas de vaccin du fait de sa rareté et surtout du fait de sa provocation à l’affaiblissement immunitaire, sachez que le Professeur Michel Peter de l’Académie de médecine, a violemment critiqué les méthodes de Pasteur et a écrit au Docteur Lutaud, rédacteur en chef du journal de médecine de Paris : “Je suis d’accord avec vous sur tous les points : la médication de M. Pasteur, soi-disant préservatrice de la rage, est à la fois une erreur et un danger.”
En ce qui concerne le tétanos, c’est le même principe, car les vaccins agissent tous de la même façon : affaiblir l’état de santé. D’ailleurs, le vaccin contre le tétanos n’assure pas une immunité contre cette maladie : c’est du marketing ! Un peu comme en ce moment avec la Bachelot qui doit vendre “sa” cargaison de vaccins ; celui contre le tétanos doit se vendre, et il se vend, car il est inculqué à tous depuis l’enfance, depuis “toujours”. Ressassez 1 000 fois un mensonge, il reste un mensonge. Ressassez-le 10 000 fois, et il devient une vérité. D’où la force des médias. Et plus c’est gros, plus ça passe ! La preuve chaque jour.
Prenons l’exemple du BCG :
”En 1945, la Hollande était le pays d’Europe le plus touché par le fléau tuberculeux. En 1974, sans jamais avoir eu recours au BCG, la maladie y était totalement éradiquée. A l’inverse, le fléau tuberculeux reprenait de la vigueur partout où le BCG est encore pratiqué.” (source : bulletin N°1 de 1974 du “Bulletin statistique du ministère de la santé publique et de la sécurité sociale”)
Actuellement, la Hollande possède le taux le plus bas d’Europe de mortalité par tuberculose, toujours sans pratiquer le BCG.
Quoi qu’on ait pu vous dire sur les vaccins concernant ses bienfaits, la technique du 90 % de mensonge pour 10 % de vérité a été appliquée. Il est grand temps pour chaque curieux de se plonger dans les livres de vrais spécialistes, de docteurs, de scientifiques, de journalistes, de psychologues, etc. Bref, apprenez le savoir des gens qui savent de quoi ils parlent et vous comprendrez que tout cela est juste une histoire de gros sous, d’appauvrissement de la population, et donc, de ménage purement et simplement.
Il faut juste faire l’effort de reprendre à partir de zéro certains sujets car ils ont été trop falsifiés durant ces derniers siècles/décennies.
Un bon vaccin est un vaccin qui est jeté. Mangez équilibré du mieux que vous pouvez, faites -vous des cures de chlorure de magnésium avec de la véritable vitamine C, et pensez positif, n’ayez pas peur sans cesse ; voilà de véritables vaccins. Notons aussi que l’infiltration par voies naturelles comme par la bouche n’a rien à voir avec une infiltration sous cutanée comme les vaccins : le même produit, injecté de ces deux façons différentes, n’a plus du tout les mêmes effets, comme le squalène qui se trouve dans les adjuvants… Attention, danger !!
”Si j’étais suicidaire, je filerais me faire vacciner !”
Une quasi infinie source de preuves factuelles sont à disposition, beaucoup de spécialistes en ont même écrit des livres !
Pour conclure, renseignez-vous sur les soldats de la Guerre du Golfe concernant leurs vaccinations imposées soit disant pour les rendre plus forts… Après cela, vous ne réclamerez plus aucune explication. Ames sensibles, s’abstenir. Bien à vous.
Petit Jean.
novembre 19th, 2009 at 22 h 49 min
Ok je prefere etre malade de la grippe pendant 2 Jours, que de risquer ce vaccin.
Mais je tien a rappeller que les vaccins nous ont débarasseé de la rage, du tétanos, et de d’autres maladies, faut pas abuser.