L’annonce de la séropositivité est certainement une des expériences les plus traumatisantes qui soit. Elle signifie, à moyen ou à long terme, I’apparition de la maladie. La peur qu’engendre cette nouvelle provoquerait, une baisse des défenses immunitaires.
Aujourd’hui les laboratoires bénéficient de deux tests pour diagnostiquer si un patient a été infecté par le virus du Sida. Le test ELISA, et le test Western Blot. Si le test ELISA est positif, le Western Blot doit aussi être positif pour confirmer la séropositivité.
Une récente étude faite en Centre Afrique par le Professeur Max Essex, a démontré que dans les régions où la lèpre sévissait de manière endémique depuis des décennies, le nombre de faux séropositifs au test du Sida était d’environ 50%. Les tests ELISA et Western Blot réagissaient positivement sur des personnes n’ayant pas été infectées par le virus du Sida, mais ayant des résidus du virus de la lèpre.
Eleni Papadopulos est Biologiste Chimiste au Royal Hospital de Perth, en Australie. Cette Biochimiste australienne, avec son équipe, a consacré ces quatre dernières années à l’étude de la précision des tests du Sida. Le résultat de ce long travail a démontré que les tests ELISA et Western Blot n’étaient pas suffisamment spécifiques pour déterminer un diagnostic de séropositivité au virus du Sida. En d’autres termes, un résultat positif au test du Sida, ne prouve pas que l’on ait été infecté par le virus.
Evidemment, on mesure l’importance des résultats des travaux de l’équipe australienne. Si le seul moyen que nous possédons pour déterminer l’infection par le virus du Sida n’est plus fiable, tout s’effondre. L’explication de la maladie, les données épidémiologiques, les campagnes de préventions, tout! Comme Kary Mullis et Neville Hodgkinson, la biologiste australienne n’avait jamais contesté la théorie du Sida, c’est à travers ses recherches que le doute est apparu.
Eleni Papadopulos envoya le résultat de ses travaux à la revue scientifique Nature, qui ne les publia pas.
Le documentaire “SIDA : LE DOUTE” fut la pièce maîtresse d’une soirée sur ARTE à ce sujet début 1996. La discussion qui suivait l’émission fut paraîné par Prof Montagner. Aucune des questions soulevées par le film reçurent une réponse… La santé mentale du Prof Duesberg fut mise en question…Les survivants à long-terme et d’autres critiques présents sur le plateau furent muselés - à la demande de - Prof Montagnier ! M.G.
Cette vidéo est la troisième partie du documentaire diffusé sur ARTE.
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