Les 10 plus gros mensonges sur le SIDA

- Article posté le 04 Janvier 2010 -

- MISE A JOUR IMPORTANTE DU 10 NOVEMBRE 2012 : CHANGEMENT MAJEUR DANS L’ARTICLE ET LA VIDÉO -

- Le SIDA est une maladie qui se transmet médiatiquement (COLUCHE) -

- Il est difficile de faire comprendre une chose à un homme, si son salaire dépend du fait qu’il ne la comprenne pas. Upton B. Sinclair (1878-1968) -

ATTENTION : suite à certaines mauvaises interprétations, il est capitale de comprendre que cet article vise uniquement à dénoncer le scandale cachée derrière la thèse officielle concernant le SIDA. EN aucun cas, ce scandale mensonger ne devrait pousser quiconque à ne pas se protéger sexuellement sachant qu’il existe des dizaines et des dizaines de MST très contagieuses qui, quand à elles, sont véritablement identifiées, isolées et dangereuses. La meilleur des protections étant d’avoir des relations sexuelles saines avec un seul partenaire aimée dans le cadre du mariage uniquement tout simplement comme le seul vrai Dieu vivant le recommande.

Voici l’interview vidéo du Dr Etienne De Harven portant sur son ouvrage « Les 10 plus gros mensonges sur le sida ». Ce Livre est écrit par le Dr Étienne De Harven lui même et le journaliste scientifique et technique Jean-Claude Roussez. Livre Publié en 2005 aux éditions Dangles, en France.

Le sida est un scandale médical totalement emblématique de notre époque, tant par le tapage médiatique dont ce syndrome est l’objet que par les conséquences dramatiques de la mauvaise interprétation des phénomènes de déficience immunitaire. Parmi les milliers de chercheurs qui travaillent sans relâche sur ce virus, aucun n’est jamais parvenu à l’isoler ! Et pendant ce temps, les autorités continuent de matraquer l’opinion publique avec des statistiques alarmistes.

Plusieurs centaines de scientifiques, et non les moindres, ont préféré prendre des risques sur des carrières qui s’annonçaient souvent très prometteuses plutôt que d’accepter les nombreux mensonges et incohérences distillés par les instances officielles.

Pour vous en rendre compte, lisez donc cet article très complet et remarquable de Sylvie Simon au sujet de l’imposture sur du SIDA : http://www.sylviesimonrevelations.com/article-le-sida-61241204.html

Retrouvez également la présentation du livre d’Étienne à la rubrique “livre”.

Si le sujet vous intéresse, visionner donc la vidéo complémentaire concernant l’arnaque des tests du SIDA : http://www.prisedeconscience.org/sante-et-medecine/test-du-sida-le-doute-211

La population a l’air d’oublié un peu facilement la réelle domination des industries pharmaceutiques dans les plus hautes instances des sphères scientifiques y compris dans le comité Nobel ou les hautes commissions de l’OMS. Ces gens là cherchent désespérément à élargir géographiquement l’étendue de leur clientèle qui rapporte des milliards de Dollards, comme le souligne Étienne dans la Vidéo, en guise de conclusion. L’OMERTA est totale et prisedeconscience.org a pour vocation de se battre contre cela en faisant entendre la voix de la dissidence qui bien souvent est empreinte de Vérité sur tous ces sujets épineux. En l’occurrence sur la problématique qui nous intéresse, nous mettons donc en avant le Docteur Etienne DE HARVEN, Docteur en médecine, spécialiste en rétrovirus et en microscopie. Il fait largement autorité sur la question en raison de son cursus impressionnant et de ses compétences particulières.

Pour rappel, le syndrome d’immunodéficience acquise, ou sida, n’est pas à proprement parler une maladie. Un syndrome n’est qu’un ensemble de signes et de symptômes survenant simultanément chez le patient, qui se caractérise par une forte diminution, voire un effondrement, des défenses immunitaires. Voila ce que l’on appelle SIDA. Très important pour bien comprendre la suite, depuis longtemps les deux principales causes d’immunodéficience acquise étaient parfaitement connues et documentées : - la malnutrition; - l’usage de substances dangereuses pour le système immunitaire (drogue, certains médicaments, sang transfusé). Le VIH, quant à lui, serait un type de Virus causant une maladie mortelle appelé SIDA.

Commençons par le fait que le VIH n’a jamais été vraiment isolé contrairement à ce qu’affirme bon nombres de médecins mal informés. Beaucoup se plaisent à citer des scientifiques appartenant à l’équipe de Luc Montagnier ayant « découvert » le VIH, en affirmant que le Virus a été isolé. L’expert dans cette vidéo, dans sa qualité de docteur en médecine et expert en rétrovirus et en microscopie, affirme justement le contraire avec certitude et explications à l’appui. Évidement, de grands prix Nobels ou autres spécialistes crieront au scandale tout comme ce fut le cas concernant le mensonge du réchauffement climatique et autres scandales semblables. Soit. Mais  prisedeconscience.org, par le biais d’arguments jugés solide, fait entendre un autre son de cloche. Si le sujet sur l’isolement du virus vous intéresse, voyez cet article :

http://www.sidasante.com/edh/edhvih.htm

Il ne faut pas oublier que la discidence qui s’oppose à la thèse officielle sur le SIDA représente tout de même des milliers de scientifiques eux aussi très qualifié comme peut l’être le Dr Etienne De HARVEN.

Brièvement, voici plusieurs points parfaitements clairs et problématique n’allant absolument pas dans le sens de la thèse officielle :

Comment se fait-il que la majorité des victimes soient des hommes et non des femmes ? Une maladie contagieuse qui choisirait le sexe de ses vicitmes ? L’énorme majorité des cas que l’on appelle SIDA en Europe et en Amérique sont de sexes masculins. On ne parle pas ici de l’Afrique puisque, comme on va le voir plus bas, énormément d’autres maladies typiques de ces pays peuvent donner un résultat positif au test VIH alors qu’il ne s’agit pas du SIDA…

Parlons de la transmission sexuelle.

Dans des études sur des couples dit « séro-discordant » (un partenaire du couple est séro-positif et l’autre non), les résultats sont absolument remarquable. Sur 10 ans d’études sur un grand nombre de couple séro-discordant, pas un partenaire n’a attrapé le Sida !! Regardons en détail les Etudes de Nancy Padian, épidémiologiste : l’étude la plus importante réalisée à ce jour chez des couples hétérosexuels a clairement démontré que le VIH avait très peu de chances de se transmettre lors de pratiques hétérosexuelles. Nancy Padian, épidémiologiste, a conduit cette étude pendant dix ans auprès de 360 hommes et 82  femmes infectées, et leurs partenaires. Elle affirme dans un documentaire à ce sujet : “Je pense que le VIH est plus difficile à transmettre que la plupart…. de nombreux…. (elle hésite) la plupart des maladies sexuellement transmissibles. Je pense que ce fait est tout à fait reconnu.” Une telle affirmation est en total désaccord avec les messages encore médiatisés dans la première décennie du XXIème siècle.

Cette étude a montré que chez les femmes, la seule pratique sexuelle conduisant à un risque accru de séropositivité est le rapport anal. Effectivement, quand on sait le risque accru pour la santé que provoque le rapport anale, c’est logique et n’a encore une fois rien à voir avec le SIDA. La transmission unidirectionnelle du “VIH” observée dans les pays de l’OCDE est confortée par l’étude de Nancy Padian portant sur 10 ans (1986-1996) et intéressant les couples hétérosexuels. Il y avait deux parties dans cette enquête : l’une transversale, l’autre prospective.

Dans l’ étude transversale, “la constante de risque de contagion par contact, pour la transmission d’homme à femme, a été estimée à 0,0009 (1 pour 1 111)”. Les facteurs de risque pour les femmes étaient : (i) le rapport anal ; (ii) le fait que le partenaire ait acquis cette infection par la toxicomanie (Padian dit que cela signifie que les femmes faisaient probablement, elles aussi, usage de drogues par voie intraveineuse); (iii) la présence de maladies sexuellement transmissibles (MST), (les anticorps qui se forment alors peuvent donner lieu à une réaction positive dans un test “VIH”). Parmi les partenaires masculins séronégatifs de 82 femmes séropositives, deux seulement sont devenus séropositifs, mais dans des circonstances que Padian considère comme douteuses. Mais même à supposer que les circonstances n’aient pas été douteuses, le risque calculé à partir de ces deux cas pour un homme non infecté d’être contaminé par le “VIH” lors d’un rapport sexuel avec une femme infectée serait inférieur à 1 pour 9 000 rapports.

Dans l’étude prospective, qui a démarré en 1990, 175 couples séro-discordants ont été suivis pendant approximativement 282 couples-années. Au début de l’étude, un tiers des couples utilisaient toujours des préservatifs et, dans les six mois qui ont précédé leur dernière visite de suivi, 26 % des couples n’en utilisèrent jamais. Il n’y eut aucune séroconversion, pas même chez les 47 couples n’utilisant pas de préservatifs.

Il s’agit ici d’études très sérieuse qui vont à l’encontre de tout ce que les médias officiels affirment à longueur de temps.

Plus d’infos sur ce site pour ceux qui veulent se renseigner :

http://www.sidasante.com/journal/yinyang.htm

Regardons ensemble un phénomène tout aussi troublant : Prétendre qu’il y a une transmission sexuelle du Sida alors que les prostitués ne l’attrape pas n’est-il pas contradictoire ? Des études absolument sérieuses ont été effectués dans de nombreux pays (voir la vidéo) chez les prostitués en Thailandes par exemple. Les études révèlent de manière irréfutable que les contaminés étaient uniquement celles qui se droguaient en intraveineuse.

Pourquoi le VIH épargnerait-il les prostituées non toxicomanes ? Si celles-ci ne se retrouvent pas infectées par le VIH, alors qu’elles “sont sérieusement à risque en face de l’infection par le VIH”, que dire du risque d’infection pour la majorité des femmes australiennes qui ne sont ni toxicomanes ni prostituées ? Selon des données émanant du Centre National d’Épidémiologie du VIH et de Recherches Cliniques, ce risque est voisin de zéro. Une étude de 1989 testant 10 217 échantillons de sang de bébés nouveau-nés (preuves évidentes de rapports hétérosexuels non protégés) n’a trouvé aucun bébé séropositif ni aucune mère séropositive.(118) Si ces femmes demeurent non infectées, comment leurs partenaires hétérosexuels masculins non toxicomanes s’infectent-ils par le VIH ?

http://www.sidasante.com/themes/transmissibilite_de_la_seropositivite/le_paradoxe_des_prostituees.htm

Selon Simon Wain-Hobson, un éminent expert VIH de l’Institut Pasteur, “le boulot d’un virus” consiste à se répandre. “Si vous ne vous répandez pas, vous êtes mort”. Or les études portant aussi bien sur les hommes homosexuels que sur les hétérosexuels prouvent surabondamment que le VIH/SIDA n’est pas transmissible sexuellement dans les deux sens. Dans toute l’histoire de la médecine, il n’y a jamais eu un tel phénomène. Puisque la survie des microbes dépend de leur propagation de personne à personne, il est impossible d’affirmer, sur la base des données épidémiologiques, que le VIH/SIDA est une maladie infectieuse sexuellement transmissible. Le Pr Stuart Brody, de l’université de Tübingen, a d’ailleurs montré que les médecins s’abstiennent de tenir compte des données hétérosexuelles réelles et préfèrent, à la place, propager l’idée politiquement correcte selon laquelle tout le monde est à risque. “La perception idéologique du SIDA pénêtrera dans l’esprit du bon peuple beaucoup plus facilement que les données scientifiques réelles concernant cette maladie”.

Il faut savoir, et c’est primordial, que la tuberculose, la malaria ou encore la lèpre, sont toutes capable de conférer la séropositivité et n’ont rien à voir avec le prétendu VIH. En Afrique, on trouve évidemment beaucoup de cas en raison de tout un tas de maladies et de contagions qui n’ont rien à voir avec le SIDA et qui pourtant donne un test positif au test VIH.

Il n’y a pas un phénomène de contagion ou de contamination, mais en revanche, sur la base des études menées, il y a bien d’autres causes qui elles, sont réelles, en voici quelque unes :

Les premiers cas de sida dans les années 80, ont été détectés aux États-Unis au sein de la communauté homosexuelle et chez les toxicomanes par voie intraveineuse. Il est nécessaire de préciser la porte d’entrée de l’anus est sept fois moins protégée de l’effraction et la pénétration dans l’organisme d’une infection et que la sodomie n’aurait jamais du être mise sur le même plan que la pénétration vaginale car le risque y est beaucoup plus grand d’échec de préservatif, sans parler des produits ou pratiques faites à ce niveau… De plus, c’est véritablement le style de vie de certains homosexuels masculins qui est de nature à provoquer une immunodéficience. […] Différentes drogues circulaient abondamment (cannabis, cocaïne, amphétamines, LSD, barbituriques, héroïne…), mais les vedettes incontestées étaient les « poppers », petites fioles contenant du nitrite d’amyle, un puissant vasodilatateur possédant des vertus apparemment aphrodisiaques. À l’origine, ce produit était un médicament utilisé comme dilatateur coronarien dans le traitement des crises d’angine de poitrine. La communauté homosexuelle détourna les nitrites de leur usage thérapeutique pour en faire leur stupéfiant le plus prisé, et cela dès les années 60. […] Dès qu’ils sont dans le sang, les nitrites se transforment en oxyde nitrique et endommagent les parois internes des vaisseaux sanguins, ce qui explique leur implication dans un cancer des capillaires : le sarcome de Kaposi. Bien qu’interdits, les poppers ont continué jusqu’à aujourd’hui à être disponible, que ce soit en empruntant des noms innocents comme « nettoyant pour cuir », ou bien en plein jour, par exemple dans les sex-shops. Le phénomène s’est même aggravé par la suite puisqu’ils ont été adoptés par certains hétérosexuels en quête de performances. Malgré l’évidence que l’usage des poppers était associé à la majorité des cas de sida chez les homosexuels, aux États-Unis, certains médias appuyés par les organismes de santé publique diffusèrent dès 1983 auprès de la communauté gay des informations disculpant totalement les nitrites. Cette attitude peut être qualifié de criminelle. Il a fallu attendre 1994 pour que Robert Gallo, « co-découvreur » du « VIH » et (riche) promoteur du premier test de dépistage, admette lors d’une conférence du NIDA (National institute on drug abuse) que le sarcome de Kaposi, maladie typique de la communauté homosexuelle, ne pouvait être causé par un virus mais que les poppers devaient en être la principale cause. Cet aveu tardif n’a absolument rien changé à l’attitude officielle.

Regardons maintenant un peu plus en détail le pourquoi du comment en reprenant quelques passages d’un film récent intitulé « House of numbers ». Il s’agit d’une enquête sur le VIH, avec interviews de grands scientifiques en accord ou pas avec la supercherie du SIDA, des témoignages de séropositifs qui ont essayé les tests VIH et la trithérapie.

Le titre du film, House of Numbers, vient d’une phrase de James Chin, ancien responsable du suivi et du contrôle des maladies transmissibles pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le programme mondial du sida. Il affirme dans une interview que la “construction de chiffres” concernant l’épidémie est en train de s’effondrer. James Chin explique ce phénomène en détail dans son livre The Aids Pandemic – the collision of Epidemiology with  Political Correctness” (La pandémie du Sida – la collision entre l’épidémiologie et le politiquement correct).

Nous apprenons par la voix de hauts responsables du CDC (Centre de contrôle des maladies infectieuses américain ) James Curren, Harry Haverkos, Robert Gallo (longtemps considéré comme le codécouvreur du VIH), que la politique du sida fut principalement décidée dans le but d’obtenir des financements pour la recherche. Dans les années 80, les fonds manquaient et les organismes de santé publique tels que le CDC avaient besoin de maladies infectieuses, d’une épidémie, pour résoudre ce problème. Karry Mullis, Prix Nobel de chimie, confirme cette affirmation tumultueuse. La solution consista à faire du sida une maladie infectieuse qui toucherait l’ensemble de la population.

Pourtant, on se souvient que, dans les premières années, les symptômes du déficit immunitaire étaient essentiellement une maladie pulmonaire (pneumocystis) et une forme de cancer de la peau (sarcome de Kaposi), qui affectaient uniquement des patients homosexuels. Précisions aussi, comme on l’a vu, que ces patients avaient un mode de vie hautement susceptible de provoquer une telle réaction dans leur organisme ( une sexualité débridée et la prise de drogues extrêmement toxiques). Ce n’est pas pour rien que Michael Gottlieb, premier praticien à avoir identifié cette maladie, rappelle dans le film qu’elle touchait uniquement des homosexuels, au point qu’il la baptisa GRID (Gay Related Immune Deficiency).

Pour être responsable d’une maladie, un virus doit répondre aux quatre postulats de Koch : être présent dans chaque cas de la maladie, ne pas être présent dans d’autres maladies, provoquer les mêmes symptômes dans une autre culture, pouvoir être isolé à partir de la nouvelle culture infectée. On nous dit que le virus change souvent de forme, mais cela ne suffit pas pour expliquer qu’il est souvent introuvable, même chez les malades en phase terminale, chez qui ils devraient pulluler.

Mais quand on demande aux plus grands spécialistes ce qu’ils savent de l’isolation du VIH, ils sont très embarrassés. Ils renvoient à Robert Gallo, qui a été destitué de sa prétendue découverte et n’a jamais publié de document reconnu démontrant l’isolation. La preuve scientifique n’existe pas. Le document publié par Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier n’a jamais été confirmé par d’autres isolations conformes aux protocoles.

Par-delà “la controverse sur la réalité du sida”, le film House of Numbers présente un autre intérêt majeur : il révèle ou confirme la face cachée du système de santé moderne, aujourd’hui géré par des politiciens, des économistes et les industriels de la pharmacie.

House of Numbers sortira bientôt en Europe en DVD. A voir absolument par tous ceux qui veulent comprendre certaines réalités et l’emprise du profit sur notre santé.

Voir le film sur ce lien :

http://www.dailymotion.com/video/xmx9d4_la-verite-sur-le-vih-sida-partie-1-2_news

Maintenant, rappelons ce qu’est réellement la séropositivité : La séropositivité est une mesure du taux d’anticorps n’ayant aucune spécificité avec un dénommé virus nommé VIH.

Pour preuve, Christine Johnson a établi une liste de près de 70 conditions médicales qui peuvent conférer la dite séropositivité. Il suffit de consulter cette liste et voir si son profil ou son histoire médicale ne nous prête pas une séropositivité n’ayant rien à voir avec le SIDA. Enormément de maladie diverses et variées peuvent conférer au test VIH une séropositivité qui n’a rien à voir avec le SIDA.

Ne parlons même pas du test Western Blot qui varie dans tous les pays et qui est même interdit en Angleterre tellement c’est du n’importe quoi. Selon le pays, on peut être négatif ou positif et les preuves ne manquent pas.

Conclusion :

Le drame de tout cela est la panique créé par les médias. Une amplification créatrice d’une panique et d’une terreur mondiale pouvant aboutir à cela : Panique, dépression, suicide, vie bouleversée, divorce, perte du travail, effondrement de la vie sociale, difficulté en tout genre alors qu’au final, il y a énormément de faux positifs et qu’aucune transmission sexuelle n’est réellement constaté chez des hétérosexuelles ayant une sexualité non débridées et non toxicomanes.

Par contre, l’autre conséquence horrible de ce mensonge est le traitement du SIDA par des drogues qui sont d’une toxicité énorme. Chose étonnante, la toxicité de ces médicaments ressemble de près aux syndromes du SIDA lui-même… Effet absolument pervers. Donc oui, le patient meurt vraiment de son Sida mais non pour la raison première… Les effets secondaire des traitements sont confondus avec le SIDA lui-même et permettent une confusion affreuse entre les effets secondaires des médicaments et le syndrome lui-même.

Et pourquoi tout ça ? Encore une fois très certainement dans le but d’enrichir les industries pharmaceutiques qui remplissent leur caisses grâce au SIDA sur le dos d’un peuple vampirisée. Comme dirait une spécialistes de la santé : « La bonne santé porte préjudice à la bonne rentabilité du capitale, il faut donc s’en débarrasser. ». C’est triste mais c’est la vérité.

Ne voyez-vous pas la contradiction ? Pas ou peu SIDA parmi les prostitués mais SIDA chez homosexuels et drogués. Aucune transmission au sein des couples séro-discordants, pourquoi ? Test faux et scabreux, Virus jamais réellement isolé, Afrique sur-vacciné pour le SIDA alors que ce n’est probablement pas le SIDA…

Pour ce qui est des soit disant effets positifs des traitements, Dans la Vidéo, le Docteur explique très clairement pourquoi il n’y a aucun lien de causalité entre le supposé VIH responsable du SIDA que les traitements aideraient. L’amélioration de la durée de vie des patients est dû au fait que les labos ont diminué les doses hautement toxiques de produits qu’ils mettaient dans les premiers traitements paru en 86. Encore une fois : tout simplement scandaleux.

Pour preuve, Dr Etienne DE HARVEN cite une étude faite en Grande Bretagne chez des milliers de patients hémophiles atteints du SIDA. Leur taux de mortalité était stable, puis, depuis le traitement hautement toxique proposée par l’industrie pharmaceutique, le taux de mortalité a augmenté par 20 en 2 années !! C’est tout simplement scandaleux et hautement criminelle.

Concernant l’amélioration de l’état de santé constaté avec les médicaments, regardez la vidéo, la réponse y est donné mais cela n’a aucun rapport avec le VIH encore une fois !

Voici un autre lien pour tous ceux qui veulent encore plus creuser le sujet :

http://www.neosante.eu/?page_id=1033

ATTENTION : suite à certaines mauvaises interprétations, il est capitale de comprendre que cet article vise uniquement à dénoncer le scandale cachée derrière la thèse officielle concernant le SIDA. EN aucun cas, ce scandale mensonger ne devrait pousser quiconque à ne pas se protéger sexuellement sachant qu’il existe des dizaines et des dizaines de MST très contagieuses qui, quand à elles, sont véritablement identifiées, isolées et dangereuses. La meilleur des protections étant d’avoir des relations sexuelles saines avec un seul partenaire aimée dans le cadre du mariage uniquement, tout simplement comme le seul vrai Dieu vivant le recommande.

Par le biais du système de commentaires, libre à vous de réagir pleinement sur les vidéos présentes dans cette rubrique. Pour toute autre question, n’hésitez pas à nous contacter via l’adresse mail suivante : webmaster{arobase}prisedeconscience.org

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