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A VISIONNER D’URGENCE : DOCUMENT D’ARCHIVE DE HAUTE IMPORTANCE AU VU DE LA PROCHAINE CAMPAGNE DE VACCINATION MASSIVE PREVU CONTRE LA GRIPPE A.

Cette archive présente l’enquête de l’émission de CBS ‘60 minutes’ qui fut diffusée en 1979, trois ans après la pandémie officielle de la grippe porcine de 1976 aux états-unis et la campagne de vaccination massive qui s’en suivit. Cette vidéo a été récupérée après 15 ans de procédures.

On y voit notamment qu’en 1976 les autorités ont annoncé une pandémie de grippe porcine qui allait tuer des millions de gens. Du coup 46 millions d’Américains se sont fait vacciner. Trois ans plus tard, non seulement la pandémie n’a pas eu lieu mais 4000 Américains réclamaient pour 3,5 milliards de dollars au gouvernement en raison des effets secondaires du vaccin !

Beaucoup de spécialistes en médecine, médecin, spécialiste en neuropsychiatrie, neurologie comportementale, comme Le Dr Andrew Moulden par exemple, font état des preuves neurologiques, hématologiques et immunologiques qui permettent aujourd’hui de conclure que TOUTES les vaccinations polluent le corps et peuvent provoquer des dégâts majeurs pour la santé, pouvant conduire à des maladies chroniques ou à des troubles comme l’autisme.

Pour information, le Dr Andrew Moulden a reçu pas moins de 27 prix/récompenses pour ses recherches cliniques et biomédicales, son enseignement et son excellence académique. Il est aussi le leader du parti canadien “Action”. Sa philosophie peut se résumer ainsi: “Il ne s’agit pas d’être meilleur que ses concitoyens, il s’agit d’aider ses concitoyens à devenir meilleurs”.

Il explique :

« Le fait que mes propos vont à l’encontre des positions de l’establishment et de la pratique qui veut que les enfants des écoles subissent les vaccinations ne change en rien la réalité. Notre devoir est d’apporter la lumière dans toute cette obscurité… Je sais que je suis confronté à Goliath. »

« Avec une politique de profit à tous crins, nous avons ruiné la santé d’une génération d’enfants, ainsi que les espoirs et les rêves :

- d’1 enfant sur 87 ( autisme),
- 15% d’enfants atteintes de troubles de l’attention,
- 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage,
- 1 enfant sur 9 souffrant d’asthme,
- 1 enfant sur 50 souffrant de diabète insulino-dépendant,
- 1-2% d’enfants décédés (mort subite du nourrisson),
- 250.000 vétérans de la guerre du golfe atteints de maladies chroniques avec 40.000 décès (même parmi les soldats qui n’ont pas quitté le pays.)

Et aujourd’hui le monde se prépare à subir la loi martiale sur le plan médical, ainsi qu’un programme de vaccinations pour la grippe aviaire ou autre hybride de la grippe espagnole/aviaire…Nous nous sommes nous-mêmes mis dans le pétrin et nous nous sommes nous-mêmes coincés dans cette crise mondiale de maladies infectieuses. Certains vont mourir de maladies infectieuses, d’autres mourront des vaccinations ou souffriront de quantités d’autres troubles chroniques mal définis dus aussi aux vaccinations.

L’addition d’adjuvants aux vaccins (aluminium, squalène, liposomes…) pour stimuler et prolonger la réponse immunitaire représente la chose la plus terrible que l’homme ait jamais perpétré contre lui-même et ses semblables tout au cours de l’histoire, et ce pour le profit.

«Tous ceux pour lesquels j’évoque les diagnostics en leur montrant clichés et vidéos s’effondrent et ne peuvent souvent retenir leurs larmes ! »

TOUS LES VACCINS SONT SUSCEPTIBLES DE CAUSER LES MÊMES DOMMAGES ISCHEMIQUES (= obstruction d’ordre vasculaire) ET L’AUTISME!”

Les découvertes du Dr Moulden ont été confirmées par des centaines de médecins et experts médicaux indépendants du monde entier, mais l’ordre des médecins et les politiciens refusent de les reconnaître et de faire des recherches.

Pour plus d’information, ne pas hésiter à consulter les autres vidéos sur les vrais danger de la vaccination présent sur ce site.

Source : www.santeglobale.info

INFO MISE A JOUR : INFORMATION DU 11 Janvier 2010 :

Grippe A : « Ils ont organisé la psychose »

Révélation : président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg accuse les lobbys pharmaceutiques et les gouvernants.
Il a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus. Entretien sans détour.

Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commission santé du Conseil de l’Europe une commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..

Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.

Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ca n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. I y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées.

Quel danger ?

Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing.

Comment a-t-on pu justifier de cela ?

Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.

Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normale. Elle ne provoque qu’un dixième des décès occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?

Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?

Wolfgang Wodarg. En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.

Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui auraientt dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».

La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?

Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par cœur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.

Que s’est-il passé alors ?

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter, etc. et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.

Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?

Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les Etats pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.

Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?

Wolfgang Wodarg. Je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?

Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéines, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

Et cela n’a pas été fait ?

Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec Novartis.

Quel est le nom de ce vaccin ?

Wolfgang Wodarg. Obta flu.

Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?

Wolfgang Wodarg. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.

Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?

Wolfgang Wodarg. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.

N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?

Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.

Entretien réalisé par Bruno Odent

(source : http://www.humanite.fr/Grippe-A-Ils-ont-organise-la-psychose)

Par le biais du système de commentaires, libre à vous de réagir pleinement sur les vidéos présentes dans cette rubrique. Pour toute autre question, n’hésitez pas à nous contacter via l’adresse mail suivante : webmaster{arobase}prisedeconscience.org

7 commentaires pour “Grippe porcine 1976 : crime du gouvernement et danger des vaccins.”

  1. maxximaxx

    Salut,

    J’espère que vous allez bien et que vous avez bien fait de ne pas prendre de tamiflu !!!

    Quelle saloperie cette grippe A ! franchement quand vous faite vos recherches, vous voyez pas l’arnaque sauter au yeux ? sérieusement ? pas mal de vidéos artisanales, undergrounds, blogs… nous avertissent de ne pas prendre ce poison. même si je ne suis pas médecin, que je n’ai pas dépasser le niveau bac plus 2, Dieu merci je ne suis pas dupe et j’ai heureusement 2 neurones de plus que la moyenne, lol, je vais donc chercher mes sources dans les sites officiels qui j’espère ne sont pas sous une influence négative de la loi du silence.

    Ces vidéos nous montrent donc que la grippe est un poison visé à détruire plus de la moitié de la population : c’est vrai que lorsque j’étais au collège on parlais de la mondialisation et de la surpopulation… et que les analystes prévoyaient que d’ici 2010 nous serions 9 milliards voir 10 ! Ca fait un peu peur, et il prévoyait même des solutions d’anti-surpopulation, mais je pensait que c’était des conneries.

    Cette même grippe A, était déjà la il y a 33 ans ? j’étais pas au courant !!! c’est pas le boulot des journalistes de nous dire plutôt “le retour de la grippe A” ? de vérifier qu’en 1976 cette “épidémie’ pour l’époque n’en était pas une, et qu’en fait, ce sont les vaccins qui ont tué et rendu malade pas mal d’individus, aux USA - tiens tiens c’est pas au Mexique - Amerique du nord - que la grippe est apparue cette année ?

    1976 - grippe porcine - épidémie - USA

    33 ans plus tard

    2009 - grippe A (pour masquer la grippe porcine) - Pandémie - Mexique

    Excusez-moi, les gens parlent de la grippe “PAS”* mais plus de la grippe porcine, les gens qui s’injectent le produit tamiflu de sanofi aventis on tous des effets secondaires plus ou moins important. Soit disant un record absolu dans la médecine, en quelque jours, ils ont su trouver le remède, mais en fait la maladie est dans la fiole !!!!

    L’épidémie concerne une ville, une région, voir un pays… 33 ans plus tard alors qu’il n’y a personne de malade, on parle de pandémie !!! Définition de pandémie : ce n’est pas lorsque le monde entier tombe malade avec un nombre élevé de morts ? Un peu comme Resident Evil le film, (désolé pour exemple de zombie) ? le volet 1 est une épidémie qui sort de l’usine puis attaque de la ville… et dans le volet 2 ou 3 c’est la terre entière qui est dans la merde.

    si c’était une maladie vraiment dangereuse, et que son pouvoir virulent était aussi impitoyable qu’on le dis, depuis qu’on parle de la grippe, on devrait déjà être à 3 milliards de contaminés, voir de morts, non ? Alors quand la France, pays où l’on se fait le plus la bise, où l’on se sert la main amicalement ou non, ou une parti se lave peu les mains, je crois que là, on devrait être déjà à 10 millions de citoyens au lieu de 60.

    Faut pas chercher loin, regardez vos bouquin d’histoires : à l’époque de Nostradamus, (je parle de l’époque pas des visions de l’homme), il a survécu à la peste noir. Les autres hommes de science parlaient de faire une saignée pour dégager le mal… la peste mettait 5 jour pour tuer, et quelques semaines pour contaminer des milliers de gens. La seule chose à faire à l’époque c’était de se tenir éloigné des malades et de tenir une bonne hygiène, et se laver fréquemment, contrairement au us et coutumes de l’époque. Mais vu le fléau et le manque d’information, même le journal mettait un mois pour aller d’un coin à un autre de la France, l’épidémie a pris une telle ampleur, que le roi a même du sortir les prisonniers pour aller enterrer les morts et les pestiférés vivants afin d’éviter de contaminer en plus ses hommes et la populace.

    Mais aujourd’hui l’homme est tellement balèze, qu’il a réussi, en trois fois moins de temps pour le dire, à faire un vaccin antiviral avant même que le temps d’incubation du virus ait eu le temps de se terminer, sans le tester, sur une peur nom fondée. Le nombre de contaminés mondial s’élevait à moins de 100 la premier semaine. On se fout de nous ? et le vaccin contre le sida ? on a eu presque 30 ans pour le trouver et on a eu aucun résultat, mais la grippe A, la grippe du cochon en 1 mois on l’a trouvé ???

    Normalement on doit pas faire des tests ? Mais comme j’ai dis, un vaccin antiviral c’est la maladie vieilli qu’on inocule dans le patient pour le faire réagir et trouver des défense à cette maladie.

    Regardez bien, autour de vous, renseigner-vous, remémorez vous votre passer et faites la différence. vous verrez l”arnaque !!!

    A plus.
    *Grippe PAS = pas la grippe = grippe a

  2. Sami Ben Hamouda

    Je ne suis pas vacciné et je ne le ferai pas, il faut seulement lutter contre la propagation de ce virus au lieu de paniquer en recherches coûteuses résultants des poisons !

  3. Modérateur

    Nous rappelons que le respect est de vigueur sur ce site, et qualifier ce texte de “ramassis d’absurdités” ou de “connerie humaine” témoigne d’un léger manquement à cette clause pourtant simple. Il est normal de ne pas être d’accord mais tout en sachant rester humble et courtois.

    Jérome, connaissez-vous Le Dr. Marc Vercoutere (diplômé de la Faculté de médecine catholique de Lille, homéopathe uniciste, auteur d’un livre sur le vaccin hépatite B et ses scandales. Président de la CRI-VIE, coordination pour la recherche et l’information en matière de santé publique, conférencier spécialiste des maladies émergentes liées à l’environnement et à la civilisation moderne), le Dr Marc Girard (Médecin et consultant et spécialiste du médicament et de la pharmacovigilence), Sylvie Simon (journaliste, écrivain et grande spécialiste en matière de désinformation sur la santé), Michel Georget (professeur en biologie) ? Avez-vous pris la peine de visionner toutes les vidéos présentées sur ce site et traitant de la vaccination ?

    Tous ces documents répondront amplement à vos interrogations du type “guerre du Golf et vaccination” (Les anciens combattants de la guerre du golfe souffrant du syndrome de la guerre du golfe (Gulf War Syndrome ou GWS) avaient reçu des vaccins contre l’anthrax qui contenaient du squalène utilisé dans certains vaccins de cette nouvelle grippe porcine. Le MF59 (l’adjuvant au squalène de Novartis) était un ingrédient non autorisé dans les vaccins expérimentaux contre l’anthrax et a depuis été lié aux maladies auto-immunes dévastatrices dont souffrent d’innombrables vétérans de la guerre du golfe). –> voir cet article du Dr J. Mercola : http://www.tree2share.org/article-380-squalene-le-sale-petit-secret-contre-la-grippe-porcine-est-expose-par-le-dr-mercola
    Peut-être considérez-vous que tous ces spécialistes de la question ne racontent qu’un “ramassis d’absurdités” ? Le Dr. Andrew Moulden ne fait cependant qu’aller dans leur sens en apportant lui aussi sa contribution dans cette vaste désinformation.
    Il ne faudrait jamais sous-estimer la puissance des lobbys pharmaceutiques et de leurs méthodes de désinformation, de dissimulation ou de falsification d’informations pouvant nuire à leurs intérêts.
    Pour ce qui est du détail des références, je vous suggère d’aller à la rubrique livre de ce site, et de vous informer pleinement sur ce sujet avant de prétendre être un défenseur de la connerie humaine tout en dénigrant le contenu de cet article par de mièvres arguments.
    J’en profite pour préciser que la photo représentant la vidéo provient du site artistique http://www.deesillustration.com et qu’elle n’est qu’une caricature d’une certaine réalité et non de la propagande comme vous l’affirmez (voir le film-documentaire “silence on vaccine” pour comprendre cette caricature).
    Enfin, nous rappelons qu’un des objectifs de ce site, est d’apporter 2 sons de cloches afin que chacun puisse se forger sa propre opinion en ayant divers éléments intéligibles à porté de mains puisque malheureusement, les très puissants médias officiels ne donnent pas cette possibilité et impose un système de pensée unique et perfide rendant impossible une véritable réflexion intelligente et appropriée. Vous l’aurez compris, le 1er son de cloche sont les médias officiels et le 2ème son de cloche ici sur ce site.
    En espérant avoir été clair à votre égard.

  4. jerome

    Ce texte est un ramassis d\’absurdité, pour les raisons suivante :

    - aucune référence à des textes officiels ou non officiels reconnus et accessibles
    - quel est le rapport entre mort mort subite du nourrisson et la vaccination, aucun vaccin n\’étant réalisé sur le nourrisson.
    - quel est le rapport entre la guerre du golf et la vaccination : les dates ne corresponde pas trop il me semble (vaccination 1976…), et les soldats ne ce battaient pas contre la grippe, non?
    - quel est le rapport entre l\’asthme, le diabète et la vaccination, la ça devient vraiment très grave…

    La photo présentant l\’émission est une pure propagande (enfant urlant, attachés, les mains du soignant sont infectes… cette photo est un montage datant de plus de 2007 comme le montre l\’information rajouté numériquement sur le flacon…)

    A force d\’écrire des textes basés sur des citations sorties de nulle part, en dehors de leur contexte, on peut faire dire n\’importe quoi à n\’importe qui.

    Je ne suis pas un fervent partisan de la vaccination, mais un fervent partisan de la connerie humaine et la propagande ne reposant sur rien ou sur la manipulation, comme en témoigne cet article.

    le Dr Andrew Moulden, n\’a jamais publié dans aucune revue scientique dans le monde même dans une revue issue d\’un pays dénigrant le viccin
    pour le vérifier allé sur http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/, un site qui répertorie les articles scientiques publiée dans le monde.

  5. roux-levrat

    Bonjour je m\’intéresse depuis longtemps a tout ce qui touche l\’officiel et l\’officieux, et je suis consterné de voir a quel point les bergers ont réussi a conduire leurs troupeaux de moutons .. D\’un autre coté je suis heureux de voir que malgré tout les consciences s\’éveillent petit a petit.
    Il me semble bon de vouloir prendre nos vie et donc aussi notre santé en main. Quand j\’ entend que la vaccination est obligatoire aux états unis avec, en contre parti une immunité judiciaire pour toutes les grandes firmes pharmaceutique, je me posent des questions… Quand je sais que l\’organisme qui s\’ocupe de la vaccination n\’est rien d\’autre que l\’armé !!! je me pose encore plus de questions..
    Dernieres choses une des firmes qui a créer le fameux vaccin, est aussi a l\’origine du scandale de l\’hépatite B ou bien encore de l\’envoi de vaccin contenant des souches ACTIVES de la grippe A en europe central découvert heureusement a temps…Je n\’invente rien c\’est La firme BAXTER.. Et tout ca sous l\’aval de l\’OMS…
    Ceux qui sont intéressé allez voir sur dailymotion une vidéo ZEITGEIST. Vous aller être surpris vraiment..

  6. Marc F

    Bonjour,

    Personne ne conteste les risques liés aux vaccins, même pas leurs défenseurs. Mais ils disent que si l’on fait le calcul avantage-risque mieux vaut se faire vacciner et prendre un risque sur 100000 d’être atteint d’un trouble grave que ne pas se faire vacciner et avoir un risque sur 10000 d’avoir la maladie grave pour laquelle on vaccine (mes chiffres sont un exemple au hasard). Existe-t-il des statistiques précises permettant d’évaluer les risque du vaccin et ceux de la maladie ?

  7. sandrine

    Je ne fais pas confiance à ce vaccin contre la grippe A.. Et je ne me ferais pas vacciner !

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