
La Maison Blanche
New York Times : La Maison Blanche n’a pas empêché le 11-Septembre parce qu’elle pensait que "Ben Laden bluffait en prétendant préparer un attentat, avec pour objectif de détourner l’administration [US] de Saddam Hussein".
sur le Washington’s Blog le 11 septembre 2012
Les néoconservateurs ont ignoré la CIA car ils avaient d’autres priorités.
Il a été abondamment documenté combien le 11-Septembre était prévisible, y compris les plans d’al-Qaïda d’envoyer des avions sur le WTC et le Pentagone.
On a aussi suffisamment démontré que la Maison Blanche décida d’envahir l’Irak bien avant le 11-Septembre.
(En fait, les néoconservateurs planifièrent un changement de gouvernement à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord il y a 20 ans, désolé pour les fans d’Obama, les néo-libéraux ne sont pas très différents).
Immédiatement après le 11-Septembre, Cheney et Rumsfeld accusèrent l’Irak d’être derrière les attentats. On ne s’en souvient peut-être plus mais, à l’époque, le lien supposé entre Saddam et le 11/9 était au moins aussi important dans les justifications de la guerre d’Irak que les supposées armes de destruction massive.
Bush et Cheney lancèrent alors un programme systématique de torture dans le but de créer de faux aveux ou un lien entre l’Irak et le 11-Septembre.
Les méthodes utilisées étaient des techniques communistes spécialement conçues à la fabrication de faux aveux. Cette affirmation que l’Irak était derrière les attentats a depuis été démontée par la Commission sur le 11/9, des membres haut placés du gouvernement et même, longtemps après qu’ils l’aient lancée, par Bush et Cheney eux-mêmes.
La Commission sur le 11-Septembre déclara que la Maison Blanche et le Département de la Défense ont fait obstruction à plusieurs reprises aux enquêtes qui auraient pu les traduire en justice.
Aujourd’hui, le New York Times publie un développement inattendu à cette histoire :
J’ai lu beaucoup d’extraits des toujours « classifiés » briefings quotidiens et j’en suis venu à une conclusion implacable suivante : la réaction de l’administration à ce qui avait été communiqué au Président Bush durant les semaines précédant ce tristement célèbre briefing révélait beaucoup plus de négligence que ce que l’on croyait. En d’autres mots, le document du 6 août, aussi controversé fût-il, est loin d’être aussi troublant que les briefings qui l’ont précédé. Les avertissements à M. Bush en personne au sujet de la possibilité d’une attaque d’al-Qaïda commencèrent dès le printemps 2001. Le premier mai, la CIA fit état à la Maison Blanche d’un rapport selon lequel « un groupe actuellement aux Etats-Unis » planifiait une opération terroriste. Des semaines plus tard, le 22 juin, le briefing quotidien signala que les attaques d’al-Qaïda étaient « imminentes », bien que les renseignements suggéraient que les délais étaient extensibles.
Mais certaines personnes de l’administration considéraient l’avertissement comme du bluff. Un fonctionnaire des Renseignements et un membre de l’administration Bush m’ont dit tous les deux en interviews que les leaders néoconservateurs, qui venaient de prendre le pouvoir au Pentagone, racontaient à la Maison Blanche qu’on avait trompé la CIA ; selon cette théorie, Ben Laden se vantait de planifier un attentat dans le but de détourner l’attention de Saddam que les néocons considéraient comme une plus grande menace. Des officiels du Renseignement, selon ces mêmes sources, rétorquèrent que l’idée d’un Ben Laden, un islamiste fondamentaliste, complotant avec Saddam, un laïc irakien, était ridicule. Mais les soupçons des néoconservateurs l’emportèrent.
En réponse, la CIA rédigea un rapport qui suppliait la Maison Blanche de prendre en compte la menace Ben Laden.
« Les USA ne sont pas la cible d’une campagne de désinformation d’Oussama Ben Laden » selon le briefing quotidien du 29 juin, utilisant la transcription gouvernementale du prénom de Ben Laden.
Et la CIA poursuivit les mises en garde les jours suivants.
Pourtant la Maison Blanche négligea d’entreprendre quoi que ce soit. Les officiels au Centre du Contre-Terrorisme devenaient furieux. Le 9 juillet, à une réunion de la section anti-terroriste, l’on suggéra que l’Etat-Major plaide pour un transfert, de sorte que quelqu’un d’autre porte le chapeau quand les attentats auraient lieu, selon deux personnes présentes à cette réunion. La proposition fut refusée, selon eux parce qu’il n’y avait plus suffisamment de temps pour entraîner quelqu’un d’autre.
En lien avec cet article :
Tags:Sarah Palin, Paul O'Neill, John Mc Cain, new-york-times, Georges Tenet, Alan Greenspan
Comme à l’accoutumé, les forces occidentales partent en guerre contre les islamistes qu’ils ont eux-mêmes contribué à armer. La France, après être intervenue en Afghanistan – dont elle sort la tête basse – et plus récemment en Libye pour leur apporter les bienfaits de la démocratie, se retrouve désormais en première ligne au Mali, perpétuant ainsi l’idéologie bushienne de la guerre sans fin contre le terrorisme. La crise qui a lieu dans cette région ne date pourtant pas d’aujourd’hui et les islamistes du Sahel ne débarquent pas non plus de nulle part. Nous nous opposons donc aux discours simplificateurs et à l’usage unilatéral de la force lorsque les pays de l’OTAN font davantage partie du problème que d’une véritable solution à long terme. Nous vous proposons ainsi les extraits de trois articles à lire et deux vidéos pour dépasser un peu la propagande officielle.

Mirages 2000 D français volant vers N’Djamena au Tchad (AP Photo/ R.Nicolas-Nelson, Ecpad).
Les bombardements au Mali et l’interventionnisme occidental
par Glenn Greenwald dans The Guardian, le 14 janvier 2013.
Traduction : Bernard Gensane pour Le Grand Soir
Au moment où des avions français bombardent le Mali, une statistique toute simple explique le contexte : cette nation de l’Afrique de l’Ouest de 15 millions d’habitants est le huitième pays où les puissances occidentales ont, ces dernières années, bombardé et tué des musulmans, après l’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan, le Yémen, la Libye, la Somalie et les Philippines (sans parler des nombreuses tyrannies mortifères soutenues par l’Occident dans cette région du globe). Pour des raisons évidentes, la rhétorique selon laquelle l’Occident n’est pas en guerre avec le monde musulman sonne de plus en plus faux chaque fois que le militarisme progresse. Mais cette nouvelle campagne massive de bombardements nous révèle des enseignements essentiels concernant l’interventionnisme occidental, des leçons qui, comme toujours, sont résolument ignorées.
Premièrement, comme l’a souligné le New York Times, l’instabilité que connaît le Mali est, pour une large part, la conséquence directe de l’intervention de l’Otan en Libye. En particulier, « des combattants islamistes lourdement armés, très aguerris par les combats en Libye », « les importants stocks d’armes sortis de Libye, ainsi que des combattants différents, plus islamisés de retour de ce pays » ont joué un rôle de catalyseur dans l’effondrement d’un gouvernement soutenu par les États-Unis. Pour reprendre l’excellente analyse d’Owen Jones dans le quotidien britannique The Independent :
« Cette intervention est la conséquence d’une autre intervention. On a fréquemment vendu la guerre en Libye comme un modèle de réussite pour un interventionnisme à visées progressistes. Pourtant, le renversement de la dictature de Kadhafi a eu des conséquences que les services de renseignement occidentaux ne se sont probablement pas donné la peine d’envisager. Les Touaregs – qui traditionnellement venaient du nord du Mali– constituaient une proportion importante de son armée. Lorsque Kadhafi fut éjecté du pouvoir, ils retournèrent chez eux : parfois sous la contrainte lorsque des Africains noirs subirent des agressions dans la Libye post-Kadhafi, une donnée gênante largement ignorée des médias occidentaux. La guerre en Libye fut considérée comme un plein succès, seulement nous en vivons actuellement le contrecoup. »
À chaque fois, les interventions occidentales s’achèvent par incompétence ou par manque d’objectifs, et elles sèment les graines d’interventions futures. Étant donné la très grave instabilité qui affecte la Libye actuellement, couplée à la colère durable consécutive à l’attaque contre Benghazi, dans combien de temps nous annoncera-t-on que des bombardements et des envois de troupes dans ce pays sont – une fois encore – nécessaires pour combattre les forces "islamistes" au pouvoir : des forces mises en place grâce au renversement par l’Otan du gouvernement de ce pays ?
Deuxièmement, le renversement du gouvernement du Mali fut facilité par la désertion de soldats entraînés et armés par les États-Unis. Selon le New York Times, des cadres d’unités d’élite de cette armée, « entraînés minutieusement par les États-Unis, firent défection quand on eut vraiment besoin d’eux, en emportant chez l’ennemi, au plus fort de la bataille, des troupes, des armes, des camions et leurs compétences récentes, selon des responsables de l’armée malienne. » Puis, « un officier entraîné par les États-Unis a renversé le gouvernement élu du Mali, préparant le terrain pour la prise de la moitié du pays par des forces extrémistes islamistes. »
Autrement dit, l’Occident est de nouveau en guerre avec les forces mêmes qu’il a entraînées, financées et armées. Personne n’est plus compétent que les États-Unis et ses alliés pour créer ses propres ennemis, perpétuant ainsi un état de guerre sans fin. Lorsque les États-Unis ne trouvent pas d’ennemis à combattre, il les créent. Tout simplement.
Troisièmement, les bombardements de musulmans dans un nouveau pays provoqueront à l’évidence toujours plus de sentiments anti-occidentaux, ce qui alimentera le terrorisme. Déjà, comme l’a observé le Guardian, les avions de chasse français « ont tué au moins 11 civils, dont trois enfants ». Le long passé colonial de la France au Mali ne peut inévitablement exacerber que de la colère. En décembre dernier, après que le Conseil de sécurité des Nations Unies eut autorisé une intervention au Mali, Salvatore Saguès, spécialiste de l’Afrique de l’Ouest pour Amnesty International, prévenait : « Une intervention armée internationale risque d’amplifier la violation des droits humains dont nous sommes déjà témoins dans ce conflit. »
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Lire la suite sur Le Grand Soir.
Michel Collon répond sur France 3 à Henri Guaino
sur la théorie du complot et la situation au Mali.
« Nous luttons contre des groupes islamistes au Mali ou en Algérie que l’on soutient en Syrie »
Interview d’Alain Chouet par Régis Soubrouillard paru dans Marianne le 18 janvier 2013.
Ancien chef du service de renseignement de sécurité de la DGSE, Alain Chouet revient pour «Marianne» sur la prise d’otages survenue sur le site gazier d’In Azemas en Algérie, le parcours du chef présumé des preneurs d’otages, l’opération française au Mali mais aussi l’ambigüité des puissances occidentales vis-à-vis de pays, soutiens financiers de ces groupes islamistes.
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Justement que pensez vous de l’opération au Mali ?
Il fallait la mener vite. Le Mali ce n’est ni l’Afghanistan, ni l’Irak, encore moins le Vietnam. Les agresseurs ne sont pas comme des poissons dans l’eau comme l’étaient les talibans en Afghanistan. Le terrain n’est pas le même, ce n’est pas une guerre de montagne, une guerre de jungle ou une guerre de ville. Les villes maliennes ne sont pas des refuges. Je pense que cette opération est pour le moment plutôt bien menée. Je suis assez optimiste en ce qui concerne la capacité d’encaissement des groupes djihadistes. Je crains plus qu’ils s’évaporent dans la nature pour revenir un peu plus tard.
On parle déjà de Sahelistan avec le risque de déstabilisation de tout l’ouest du Sahel…
Nous ne sommes plus dans un conflit avec Al Qaïda historique et l’affrontement de régimes occidentaux qui soutenaient des régimes arabes. J’estime que ce sont des problématiques locales qui relèvent du grand banditisme, l’accaparement de la rente au niveau local. Si Ansar dine ou d’autres se sont proclamés islamistes c’est parce que le MNLA ou les irrédentistes touaregs étaient laïcs. Quand ils sont rentrés de Libye, le créneau de l’indépendantisme touareg était déjà occupé. Il leur fallait une légitimité supérieure au MNLA et l’affirmation religieuse a servi à ça.
Les conflits successifs ne donnent-ils pas l’impression qu’il va falloir crever régulièrement des abcès terroristes ?
C’est tout à fait possible. Mais les occidentaux ne sont pas clairs dans ces affaires. Nous luttons contre des groupes islamistes au Mali que l’on soutient en Syrie. Ce n’est pas une politique lisible. C’est pour cela que je suis en revanche opposé à une intervention en Syrie, cela fait longtemps que les démocrates sont passés à la trappe au profit d’islamistes soutenus par le Qatar et l’Arabie Saoudite.
Quels sont les liens entretenus par le Qatar et l’Arabie Saoudite avec ces groupes islamistes locaux ?
Nous n’avons pas de preuves d’un soutien financier du Qatar à ces différents groupes et vous n’en trouverez pas mais tout le monde en est à peu près convaincu. C’est d’ailleurs tout ce qu’il peut apporter et le Qatar est en concurrence directe avec l’Arabie Saoudite dans ce soutien aux groupes islamistes. C’est à qui donnera le plus d’argent. L’émir du Qatar est arrivé à Gaza avec 400 millions de dollars dans les poches, l’Arabie Saoudite avait apporté 40. Tout le monde est très suiviste dans ces affaires. Nous nous indignons de l’absence de démocratie en Tunisie ou ailleurs, mais rien sur l’Arabie Saoudite ou sur le Qatar. Le problème est d’abord chez nous, nous nous engageons dans des conflits contre des groupes islamistes en partie financés par des pays que nous traitons comme des alliés…
Lire l’interview complète sur Marianne.
Jean-Luc Mélenchon sur la guerre au Mali et le terrorisme :
"On ne fait pas la guerre à un concept."
Guerre au Mali : sécuriser notre approvisionnement en uranium
Par Stéphane Lhomme sur Rue89 le 15 janvier 2013.
Le 11 janvier 2013, l’armée française est intervenue au Mali à la suite de mouvements, vers Bamako, de groupes armés islamistes. Depuis des mois, ces derniers tiennent tout le nord du Mali et se seraient enhardis au point, nous dit-on, de vouloir occuper l’ensemble du pays.
Personne ne niera que ces groupes soient composés d’horribles individus qui, sous prétexte de convictions « religieuses », battent toute personne dont le comportement ne leur plaît pas, coupent les mains des voleurs (réels ou supposés), exécutent – en particulier des femmes – pour des broutilles ou même pour rien.
Pour autant, de la même façon qu’au moment de l’intervention militaire contre Kadhafi en Libye, il est insupportable de se retrouver sommé de soutenir une intervention militaire déployée par ceux qui sont largement responsables de la gravité de la situation.
Qui croira qu’il s’agit de sécuriser la région ?
Qui plus est, qui peut vraiment croire qu’il s’agit d’une opération « pour la démocratie au Mali » ? Cela fait des décennies qu’elle est bafouée dans ce pays par des régimes corrompus. largement soutenus par la France. Alors, pourquoi cette subite urgence « démocratique » ?
De même, qui croira qu’il s’agit de « sécuriser la région » ? En réalité, il s’agit de sécuriser l’approvisionnement des centrales nucléaires françaises en uranium : ce dernier est en effet extrait dans les mines du nord du Niger, zone désertique seulement séparée du Mali. par une ligne sur les cartes géographiques.
A ce propos, on soulignera l’extrême perversité des ex-puissances coloniales qui ont jadis tracé des frontières absurdes, faisant fi de l’implantation des populations, et créant des pays aux contours bien curieux : le Niger et le Mali sont tous les deux en forme de sablier, une partie sud-ouest contenant la capitale, totalement excentrée et éloignée d’une immense partie nord-est, principalement désertique.
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En lien avec l’article :
Tags:Glenn Greenwald, Stéphane Lhomme, Mali, michel collon, Jean-Luc Mélenchon, Guerre au Terrorisme

11-Septembre : Le coût de la guerre
Traduction François pour ReOpenNews

Le projet "Le Coût de la Guerre" vise à évaluer le coût total des conflits engagés en Irak et en Afghanistan suite aux attentats du 11-Septembre. A ce jour,ces coûts sont estimés à plus de 300 000 morts et 4 000 milliards de dollars. Ces estimations sont régulièrement mises à jour. Catherine Lutz co-dirige le Projet de recherche Eisenhower qui a produit le rapport sur "Le Coût de la Guerre".
Les conclusions de ce rapport, élaboré à l’Institut Watson d’études internationales de l’université Brown (ndt : L’université Brown, située à Providence dans l’État de Rhode Island, fait partie de la Ivy League, un groupe d’universités privées américaines parmi les plus anciennes et les plus prestigieuses du pays) sont régulièrement utilisées par les journalistes qui écrivent sur l’impact des guerres engagées en Afghanistan et en Irak en réponse aux attentats du 11 septembre 2001.
Une équipe internationale d’économistes, de politologues, d’anthropologistes, de juristes et de représentants d’organismes humanitaires a été constituée pour évaluer le coût de la guerre en termes de pertes humaines et sur le plan économique dans ces deux pays ainsi qu’aux États Unis, au Pakistan et au Yémen. Ce projet a pour but de fournir une vision globale et compréhensible sur les coûts internes et internationaux liés à ces guerres ainsi que sur les conséquences de ces guerres. Cette étude est actualisée en permanence.
• Ces guerres sont directement responsables de la mort d’au moins 300 000 personnes dont plus de 180 000 civils.
• Les conflits armés au Pakistan et au Yemen ont fait plus de victimes que le conflit en Afghanistan.
• Le nombre de morts indirectes, notamment celles causées par la malnutrition, les infrastructures médicales endommagées et la dégradation de l’environnement, est beaucoup plus élevé que celui résultant directement des combats. Bien que ces morts soient difficiles à comptabiliser du fait de l’absence d’éléments statistiques sur la mortalité, on estime que dans les conflits contemporains, le ratio est d’environ 4 morts indirectes pour une mort directe, ce qui porterait le nombre de victimes total à plus d’un million.
• Des millions de personnes ont été déplacées et vivent dans des conditions extrêmement précaires. En mars 2012, le nombre de réfugiés de guerre et de personnes déplacées s’élevait à 7,4 millions, soit l’équivalent de la totalité des habitants du Connecticut et de l’Oregon.
• Ces guerres ont entraîné une érosion des libertés civiles en Amérique et de nombreuses violations des droits de l’homme à l’étranger.
• Certains coûts de guerre continueront d’augmenter jusqu’au milieu du siècle. Beaucoup de ces coûts, noyés dans des budgets multiples et variés, sont invisibles aux yeux des américains et n’ont donc pas été pris en compte ni évalués. Par exemple, alors que la plupart des gens pensent que les crédits de guerre du Pentagone sont équivalent au coût budgétaire des guerres, ils sont en fait deux fois supérieurs et la totalité des coûts économiques des guerres est encore plus élevée. Pour l’année fiscale 2012, le montant de la facture pour le gouvernement fédéral des États Unis s’élèvera à 3 700 milliards de dollars, en dollars constant. L’intérêt de la dette contractée pour financer la guerre est estimé, selon un scénario raisonnable, à 1 000 milliards de dollars d’ici 2020.
• Comme pour les précédentes guerres, le montant des soins médicaux pour les anciens combattants représentera une part importante du coût global de la guerre.
• Plus de 6 500 soldats américains sont morts dans ces guerres et le nombre de blessures et de maladies parmi ceux qui sont rentrés est alarmant avec 250 000 demandes de pension d’invalidité enregistrées par l’administration des anciens combattants. En outre, de nombreux morts et blessés parmi les entreprises travaillant pour le gouvernement n’ont pas été recensés.
• Les répercussions sur l’économie américaine ont également été significatives avec notamment des pertes d’emploi et une hausse des taux d’intérêt, mais elles ont été sous-estimées.
• Alors qu’on avait promis que l’invasion américaine apporterait la démocratie en Afghanistan et en Irak, ces deux pays se situent toujours à un niveau très bas en termes de libertés fondamentales. En Afghanistan, ce sont des seigneurs de guerre qui exercent le pouvoir avec le soutien des États Unis et en Irak, les différentes communautés ethniques sont encore plus divisées qu’avant la guerre.
En lien avec cet article :
Il y a un peu plus de 6 mois, un tribunal de Kuala Lumpur en Malaisie a condamné l’ex-président George W. Bush, son vice-président Dick Cheney, et son secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, ainsi que cinq autres hauts responsables de l’administration US de l’époque, pour "crimes de guerre" en raison de leur rôle dans les guerres d’Irak et d’Afghanistan et dans les tortures et traitements inhumains pratiqués par les troupes US dans ces pays. C’est dans cette même ville que se tiendra du lundi 19 novembre au jeudi 22 la conférence "9/11 Revisited – Seeking the Truth" (Le 11/9 Revisité – En Quête de Vérité) en présence d’éminents spécialistes listés ci-dessous.


Discours d’ouverture par Mahathir bin Mohamad
4ème Premier Ministre malais (de 1981 à 2003) & Président de la Perdana Global Peace Foundation
Session 1 – Que s’est-il réellement passé le 11/9 ?
Président de séance : Tan Sri Azumi Mohamed, Administrateur de la Perdana Global Peace Foundation
Cynthia McKinney, Ancienne élue à la Chambre des représentants des Etats-Unis
James Corbett, Journaliste & Producteur
Richard Gage, Fondateur de "Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11/9"
Session 2 – Fear factor – Facteur de risque ?
Président de séance : Tan Sri Hasmy Agam, Président de la Commission des droits de l’Homme de Malaisie
Michel Chossudovksy, Professeur d’Economie, Université d’Ottawa
Graeme MacQueen , Auteur & Organisateur des Toronto Hearings de 2010
Niloufer Bhagwat, Professeur de droit constitutionnel à l’Université de Bombay en Inde
Session 3 – L’après 11-Septembre : Conséquences Globales
Président de séance : Datuk Dr Mohd Ghazali, Ancien conseillé du Premier Ministre malais
Hans Kochler, Université d’Innsbruck, Autriche
Guiletto Chiesa, Ancien parlementaire européen, journaliste et écrivain
Chandra Muzaffar, Président du Mouvement International pour un Monde Juste
Session 4 – 11-Septembre et Crimes de Guerre – Discussions et recommandations
Président de séance : Gurdial Singh Nijar, Faculté de Droit de l’université de Malaisie
Séance de Cloture
Président de séance : Tan Sri Norian Mai, Perdana Global Peace Foundation
Source : perdana4peace.org
Information non disponible sur :

En lien avec cet article :
Sur le 11-Septembre et la justice internationale :
MALAISIE :
ITALIE :
ALLEMAGNE :
SUISSE :
ESPAGNE :
CANADA :
USA :
FRANCE :
Sur l’initiative du Sénateur démocrate Mike Gravel et ses suites :
Sur le déni de justice :
Sur le site élaboré par un comité de lecture scientifique avec la méthode DELPHI "Consensus911.org" :
Tags:tribunal, Malaisie, Kuala Lumpur
A l’occasion du lancement officiel du projet "September Morn" lors de l’American Film Market à Santa Monica, par un groupe d’artistes regroupés au sein d’ "Actors and Artists for 911 Truth", nous vous proposons un tour d’horizon des fictions "compatibles" avec les recherches en cours relayées par le "Mouvement International pour la Vérité sur le 11-Septembre". Il existe une quantité impressionnante de films documentaires, programmes TV, voire de montages amateurs à base d’images d’archives et d’interviews au rendu plus ou moins professionnel, sur les zones d’ombres de la version officielle. Mais il n’existe que très peu de fictions qui intègrent les recherches du Mouvement. Pourquoi ?

Nicolas Cage en cinémascope dans "World Trade Center" d’Oliver Stone
A quand un long métrage de fiction grand public, favorable au "Mouvement international pour la Vérité" ?
article et traductions par Corto pour ReOpenNews
Il va encore falloir patienter un peu. Les budgets et les réseaux de diffusion sont sans commune mesure avec ceux de l’univers professionnel du film documentaire. Et tout film grand public à gros budget doit s’appuyer désormais sur des droits dérivés capables de générer d’importantes recettes. Pour les studios de Hollywood, les centaines de millions de citoyens à travers le monde favorables à la mise en oeuvre d’une nouvelle enquête digne de ce nom ne suffisent pas. La grande masse de spectateurs potentiels, consommateurs américains en tête, a été éduquée dans la croyance des explications gouvernementales. Le sujet est ainsi rendu extrêmement sensible, ce que n’aime pas le monde du commerce.
Comme l’analyse fort bien "Première", "les studios choisirent, à l’instar de l’ensemble de la nation, de ne pas évoquer directement l’événement. Celui-ci devait rester dans le domaine du non dit ou au mieux de l’implicite". Et pour ceux qui auraient des doutes, sur les liens étroits existant entre Hollywood et Washington, rappelons quelques faits basiques : Le show biz nous a donné le Président Ronald Reagan, le gouverneur Arnold Schwarzenegger, et le gouverneur Jessie Ventura qui seme régulièrement la panique sur les plateaux télé. Enfin, la chasse effrénée que se sont livré Mit Romney et Barack Obama aux parrainages de leur campagne politique par les grands studios ferme le ban.
L’industrie hollywoodienne du cinéma est donc restée soigneusement à l’écart des scénarios alternatifs lorsqu’elle retrace ou utilise les événements de septembre 2001. Les 2 longs métrages de fiction les plus connus sont World Trade Center (USA, 2006, Oliver Stone, Paramount, scope 2:35, 2H09, sortie France 20 septembre 2006) et Vol 93 (F-UK-USA, Paul Greengrass, Universal Pictures, scope 2:35, 1H31, sortie France 12 juillet 2006), tous 2 solidement appuyés sur le verbatim du rapport de la commission bi-partisane du Congrès qui travailla, sous la pression des familles de victimes et de l’administration, du printemps 2003 à juillet 2004. Ces 2 films sont sortis en même temps que le livre "Without Precedent", signé par les présidents de la commission Kean et Hamilton (15 août 2006), qui dénonce les entraves à l’enquête venant de la FAA, et du Pentagone, non investiguées à ce jour, auxquelles s’ajoutent les mensonges du contrôle aérien militaire dénoncés par John Farmer peu après.
WTC, centré sur l’héroïsme des policiers, des sauveteurs et des pompiers, ne mentionne absolument aucun témoignage d’explosions alors qu’il y en a des centaines à disposition, et Vol 93 prend pour argent comptant les conversations téléphoniques entre les passagers et leurs familles recensés dans le même Rapport alors que le FBI a de lui-même retiré presque toutes ces preuves disponibles ici lors du procès Moussaoui pour l’insuffisance patente de leur certitude. Et le vol UA93 n’échappe pas aux doutes. Surtout si on remarque que dans ce film, l’intégrité de la cellule passagers est conservée jusqu’à l’impact, alors que dans la réalité, des micro-débris, signes de destruction avancée bien avant le crash, ont été retrouvés sur des dizaines de km2.
Les séries TV comme "24 Heures Chrono" puis "Homeland" sont à l’avenant, et brodent la plupart du temps sur le pathos de la tragédie, la "guerre à la terreur" et la psychose du terrorisme. 2 épisodes font exception à la règle, mais quelles exceptions ! Celui avec Daniel Sunjata dans Rescue Me (photo ci-contre), épisode 2 de la saison 5, et l’épisode "pilote" prémonitoire diffusé en mars 2001 de la série the Lone Gunmen, 13 épisodes mais pas de saison 2 (photo ci-dessous).
C’est donc du côté des films dits "indépendants" qu’il faut se tourner, à l’image de "Quelques Jours en Septembre" avec Juliette Binoche, John Turturro et Nick Nolte. La possibilité d’un montage financier autour d’un projet "frondeur" existe bel et bien. Il aurait pour lui l’effet médiatique, la polémique extraordinaire qui pourrait surgir, et le poids du "Mouvement International pour la Vérité", sans doute bien plus porteur que ce que les médias commerciaux ou institutionnels veulent bien admettre.
En attendant l’aboutissement du projet "September Morn", voici un rappel de quelques fictions originales qui peuvent contribuer à ouvrir le débat. Si leur qualité est parfois insuffisante, que ce soit dans le jeu des acteurs, la mise en scène, le scénario, la dramaturgie, les effets spéciaux, ou surtout leur difficulté à se distinguer du genre documentaire tant les informations contextuelles sont nombreuses, complexes et incomplètes, tous ont l’avantage d’explorer en images la plausibilité des hypothèses nées des objections aux conclusions de tous les rapports officiels parus à ce jour, formulées par de nombreuses familles de victime dont les déclarations et recherches sont relayées dans le monde entier par le "Mouvement International pour la Vérité" .
**** Blindfold (Les Yeux Bandés) (court-métrage, USA, 2012, 26′, 16:9, Teace Snyder)
**** Death of a President (fiction documentaire TV, UK, 2006, 16:9, 1h37, de Gabriel Range pour Borough Films, tourné à Chicago, sortie France le 23 janvier 2007 au 20ème FIPA de Biarritz et sur CANAL+ en simultané)Dans la lignée de La Bombe : Death of a President est inspiré du docu-fiction La Bombe réalisé par Peter Watkins en 1965. Ce film imaginait les conséquences d’un Holocauste nucléaire, et avait gagné, pour son traitement réaliste, l’Academy Award du meilleur documentaire. Poursuivant la même vision, Gabriel Range raconte avec le plus d’authenticité un évènement que personne n’oserait imaginer : le meurtre du Président George W. Bush.
Une métaphore du 11-Septembre : Gabriel Range voit dans Death of a President une métaphore du 11-Septembre pour mieux examiner son impact sur les consciences américaines. C’est une méditation sur tout ce qui est arrivé pendant les cinq dernières années. "Pour parler du 11-Septembre, il faut le comparer à quelque chose d’extrême et de dévastateur, comme la mort fictive du Président George W. Bush (…) La Guerre en Irak et ses conséquences ont remis en question les valeurs américaines. Le film parle ainsi de la nature même du patriotisme et des effets de mesures de sécurité sans qu’elles mettent en danger les libertés civiles." explique le réalisateur.
Un film polémique : Même si le film a obtenu un prix au Festival de Toronto lors de sa Première, il a fait l’objet d’une grande polémique. Ses détracteurs pensaient que le film pourrait entrainer l’assassinat "réel" du Président. Certains cinémas américains ont même refusé de le diffuser. "J’ai toujours su que ce film serait controversé. Mais pour moi, il n’y a aucune raison pour qu’il incite au meurtre. Le film décrit avant tout l’horreur de l’évènement et les conséquences terribles que cela engendrerait. C’est en cela que mon film est respectueux. Et j’ai d’abord voulu décrire Bush plus comme un être humain qu »un symbole" explique le réalisateur Gabriel Range
Des images bien réelles : Le réalisateur Gabriel Range n’a voulu recourir à aucun acteur pour incarner Bush. Tous les plans où il apparaît dans le film sont en fait des insertions d’images d’archives ou de montages de son visage à partir de ses nombreuses apparitions à la télévision. (source allociné)
**** In the Loop (UK, 2009, 1h46, 1:85, sortie France le 18 novembre 2009, Armando Iannucci)
* Operation Terror (USA, 2012, Paul Cross, 16:9, tourné à Los Angeles)
Fiche IMDB, site officiel, film annonce en VO,
*** Quelques Jours en Septembre (IT, F, PT, 2006, 1h56, 1:85, par Santiago Amigorena pour Paulo Branco, tourné à Paris, Lisbonne et Venise, sortie France le 6 septembre 2006)
** Rescue Me, saison 5 épisode 2 (fiction TV, USA, 2009, 52′, 16:9, diffusé en avril 2009 avec Daniel Sunjata dans le rôle du pompier de New York Franco Rivera. diffusé en France sur CANAL JIMMY).
* Severe Visibility (USA, 2007, 1H30, 16:9, Paul Cross)
*** The Lone Gunmen saison 1 épisode 0 (pilote) "Au Coeur du Complot" (fiction TV, 2005, 45′, 16:9, Chris Carter pour FOXTV, diffusé aux USA le 4 mars 2001)
** The Reflecting Pool (USA, 2008, 1h43, 4:3 DVCAM, de Jarek Kupsc pour BW Filmworks, sorti à NYC le 11 juillet 2008)
Site officiel, fiche IMDB, bande annonce en VO, interview du réalisateur (anglais)
Critique de Gerald Wright, Entertainment Portal
Ce film raconte de façon détaillée la plus importante enquête depuis les enregistrements du Watergate et la Commission Warren, sous la forme d’une fiction documentaire. Alex Prokov (Jarek Kupsc), est un journaliste idéaliste de talent. D’origine russo-américaine, il est très strict avec ses idéaux américains sur son métier de journaliste. Il a une réflexion très critique sur les années de propagande Staline-Lennon en Russie, et il est fier de valoriser l’honnêteté des reportages à l’américaine (du moins le pense-t-il). Il reçoit une mission de son rédacteur en chef Georgia McGuire (Lisa Black) en même temps qu’une mystérieuse vidéo qui révèle des informations qui contredisent les conclusions de la Commission sur les attentats du 11/9. Alex rencontre Paul Cooper (Joseph Culp), l’homme mystérieux qui a envoyé la vidéo. Paul est un chercheur obsessif dont la fille fait partie des victimes du 11/9. Les contradictions concernent la chute inexpliquée des 47 étages du WTC 7, l’attaque du Pentagone par un avion de ligne, et la découverte de la destruction illégale des preuves physiques sur le site de Ground Zero.
Le sujet important de ce film pourrait en perturber plus d’un ; cependant, ce film se concentre sur l’étude du caractère des 2 hommes et sur la façon dont ils gèrent leurs découvertes pendant l’enquête. L’un incarnant un écrivain idéaliste avec le souvenir de la propagande russe qui le hante, l’autre dont la vie est au point mort à la suite de la perte de sa fille. Tandis que les faits avérés décrits dans le rapport du 11/9 constituent la base de l’intrigue, le récit met non seulement au jour des omissions évidentes, la possibilité d’un coup monté, et des distorsions inquiétantes, mais il éclaire aussi le sujet en donnant des raisons face aux dommages collatéraux qu’il a engendrés. Les interprétations exceptionnellement brillantes de Jarek Kupsc et Joseph Culp donnent à ce film épuré un rythme plein de suspense, tout en se tenant strictement au format du documentaire. Chaque personnage part pour un voyage kafkaïen à la recherche d’un moyen de trouver la vérité et se réconcilier avec sa propre vie. Les seconds rôles contribuent lors de chaque séquence à dresser un portrait intense de la façon dont le 11/9 nous a tous affectés, tandis que le film révèle une série d’interrogations.
**** V pour Vendetta (USA, UK, D, 2006, 2h12, 2:35 scope, de James Mac Teigue pour Warner Bros, sortie France le 19 avril 2006)
*** Who killed John O’Neill? (USA, 2005, 1h42, 16:9, de Ty Rauber pour Dead Art Films)
En lien avec cet article :
Tous les rapports officiels avec lesquels le monde du cinéma doit composer, financements obligent :
Tags:rescue me, in the loop, Mouvement pour la vérité, the lone gunmen, v for vendetta, cinéma
La chaine publique du Colorado, CPT12 (Colorado Public Television 12), va diffuser en direct et en streaming sur Internet dimanche 2 septembre le dernier documentaire des Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11/9, intitulé "9/11 : Explosive Evidence : Experts Speak Out" [en français, "11-Septembre : Preuves d'explosifs : Les experts se prononcent" - NdT]. Cette chaine de télévision n’en est pas à sa première initiative du genre, puisqu’elle avait déjà programmé des films comme Loose Change : An American Coup, Le monde selon Monsanto, ou encore le précédent documentaire des Architectes, 9/11: Blueprint for Truth. Saluons le courage de son directeur, dont nous aimerions tant qu’il ait un jumeau sur l’une de nos chaînes publiques hexagonales si frileuses sur ce thème !

Jaquette du DVD "9/11 : Explosive Evidence : Experts Speak Out"
La télévision publique du Colorado diffuse en avant-première un documentaire sur le World Trade Center : "11-Septembre : Preuves d’explosifs, des experts se prononcent"
par Michael, sur 911Blogger, le lundi 13 août 2012 – 8 h 31
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Nous devons tous être les médias. Les médias tenus par les corporations ne nous ont pas encore montré ce documentaire, mais la courageuse télévision publique du Colorado (CPT12) a programmé cet excellent film en avant-première : "11-Septembre : Preuves d’explosifs, des experts se prononcent" [9/11: Explosive Evidence – Experts Speak Out] et c’est pour l’instant la seule chaîne audiovisuelle dans notre pays à le faire. Montrons à CPT12 à quel point nous les apprécions vraiment ! Visionnez ce documentaire depuis n’importe où dans le monde, appelez la chaîne pour faire un don en leur disant combien vous appréciez qu’ils montrent ce film, partagez sur Facebook ou Twitter, écrivez un commentaire sur Internet, et transmettez sans retenue cette annonce à vos contacts – il faut que ça fasse le tour du monde ! Avec votre aide à tous, cela sera un succès ! Merci !
Richard Gage, AIA [Institut américain des architectes] pour l’équipe des Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11-Septembre Frances Shure pour l’équipe de la Visibilité du 11-Septembre au Colorado
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La télévision publique du Colorado – la Chaîne 12 (CPT12) – diffuse cet audacieux documentaire qui souligne les graves préoccupations de 1700 architectes et ingénieurs qui demandent une nouvelle enquête sur la destruction de tous les trois gratte-ciel du World Trade Center le 11-Septembre. Le DVD et d’autres matériaux seront offerts en bonus lors de la tournée de récolte de fonds de cette saison.
Quand : le samedi 18 août 2012, de 19 h à 20 h 30 (MDT) [heure locale GMT -06:00] notamment. D’autres diffusions sur Channel 12.1 auront lieu également.
En streaming direct : CPT12 diffusera cet important événement sur Internet durant toute la journée du dimanche 2 septembre 2012, à l’adresse : www.cpt12.org/911ExplosiveEvidence. Le détail des rediffusions et les commentaires du public peuvent être trouvés sur ce lien.
11-Septembre : Preuves d’explosifs, des experts s’expriment : Ce nouveau documentaire élaboré par les Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11-Septembre présente des dizaines de professionnels diplômés en technique du bâtiment qui apportent des preuves scientifiques selon lesquelles la chute le 11 septembre 2001 des Tours Jumelles du World Trade Center (WTC) et du Bâtiment 7 du WTC ne résulterait pas des feux de bureaux allumés par l’impact des avions de ligne, mais de démolitions contrôlées. Les 43 architectes, ingénieurs, physiciens, chimistes et d’autres interviewés dans le film représentent plus de 14000 citoyens concernés et plus de 1700 architectes et ingénieurs partout dans le monde, qui ont signé la pétition demandant une nouvelle enquête indépendante. Le film présente en détail des preuves scientifiques et d’expertise légale qui selon les dires du groupe ont été ignorées ou détournées par les rapports officiels. Ces derniers attribuent les destructions sans précédent des Tours Jumelles à l’impact des avions de ligne et aux feux qui s’ensuivirent. Aucun avion de ligne ne s’est écrasé sur le Bâtiment 7 du WTC, son implosion et son effondrement en chute libre furent imputés à des feux de bureau ordinaires.
Le documentaire présente aussi des interviews de plusieurs psychologues partageant leurs idées sur la raison pour laquelle de nombreuses personnes ont du mal à affronter les preuves discutées par les experts techniques dans le film, et comment rendre l’approche d’autres personnes moins stressante sur ce sujet controversé. Les membres des familles des victimes du 11-Septembre prennent également la parole et nous expliquent pourquoi ils sont encore frustrés et mécontents du manque de réponse de la part du gouvernement. Elles demandent que nous nous joignions à eux pour regarder ce que ces experts ont à dire.
Apparaissant en personne dans les studios de CPT12 : l’architecte de la Baie de San Francisco Richard Gage, de l’association américaine des architectes, et fondateur de l’association des Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11-Septembre, rejoindra Shari Benson et Tom Colbert dans les studios de CPT12 pour répondre aux questions. Gage vient de boucler une tournée nationale avec ce film qui fera date. Frances Shure, diplômée, conseillère professionnelle agréée, l’une des huit psychologues professionnelles apparaissant dans le documentaire, sera aussi invitée dans les studios.
Histoire : grâce à la direction visionnaire du directeur du développement, Shari Benson, CPT12 est la première société de diffusion et la seule chaîne audiovisuelle dans notre pays à diffuser des sujets abordant des théories alternatives et des informations occultées sur les événements du 11-Septembre. La diffusion américaine en avant-première de 9/11 Press for Truth en juin 2009 a été couronnée de succès en ce qui concerne la récolte de fonds, mais n’a pas été sans soulever certaines controverses. La chaîne a reçu de nombreux courriers de téléspectateurs, pour et contre, provenant des USA ou de l’étranger. Shari Bernson est favorable au débat, et fait remarquer que "CPT12 a toujours choisi de diffuser les voix alternatives qui sont censurées dans les médias de masse."
Au cours des années précédentes, CPT12 a diffusé les documentaires 9/11: Blueprint for Truth, America: Freedom to Fascism, Loose Change 9/11: An American Coup, et The World According to Monsanto parmi d’autres, et tous ont obtenu un grand succès et ont généré des promesses de dons et suscité de nombreux commentaires du public.
Énoncé de mission : La télévision publique du Colorado s’engage à présenter des perspectives alternatives et à examiner des informations et des affaires qui ne sont pas traitées ailleurs dans les médias de masse: http://www.cpt12.org/about/about_us.cfm?
Pour plus d’informations : 911ExpertsSpeakOut.org, AE911Truth.org, Colorado911Visibility.org
Enquêtes de presse : Frances Shure, franshure (at) @estreet.com
Contact CPT12 : Shari Bernson, +1 303-296-1212
Traduction Perry pour ReOpenNews
En lien avec cet article :
Tags:architectes, Médias, 11 septembre, richard gage, CPT12
S’il y a une chose que le conflit en cours en Syrie aura sans doute permis de révéler au grand public, c’est bien le côté parfaitement orwellien de la prétendue "Guerre à la terreur" menée depuis le 11-Septembre par les Etats-Unis et ses alliés de l’OTAN, France incluse. En effet, les médias ne parviennent plus à cacher ce fait incompréhensible à priori : des militants d’al-Qaïda sont aujourd’hui nos alliés en Syrie, et aident l’opposition dans sa tentative de renverser Bachar el-Assad. Mais alors, contre qui se bat-on ?
A y regarder de plus près, comme le fait cet article paru sur le Washington’s Blog – et c’est d’ailleurs le thème développé dans le film ONE – Enquête sur al-Qaïda -, la collaboration entre les USA et al-Qaïda n’a vraisemblablement jamais cessé depuis les années 1980 et la création de "la base" par la CIA pour aller combattre les Soviétiques en Afghanistan. Après la Somalie, la Bosnie, le Kosovo, mais aussi la Libye l’an dernier, des milices islamistes ont été formées par la CIA et d’autres services secrets occidentaux, puis utilisées pour renverser des régimes et occasionnellement les remplacer par des dirigeants "amis". Alors pourquoi cela s’arrêterait-il ?

Il est maintenant reconnu qu’al-Qaïda aide l’opposition syrienne
La “Guerre au terrorisme” a changé, et pas un Américain sur 1000 ne l’a remarqué : nous combattons désormais aux côtés d’al-Qaïda
paru sur le Washington’s Blog, le 31 juillet 2012
Traduit de l’anglais par GV pour ReOpenNews
Ce que vous devez savoir sur ce revirement impensable…
Dans le roman de George Orwell, 1984, le pays dénommé Océania est en guerre contre l’Eurasia depuis des années.
Océania change soudain de camp, désigne l’Eastasia comme son ennemi mortel et fait de l’Eurasia son nouvel allié.
Le gouvernement utilise la propagande pour convaincre le peuple que « Nous avons toujours été en guerre contre l’Eastasia. » Le peuple abruti ne remarque même pas qu’ils ont changé de camp et se rallie aveuglément à l’Eurasia qu’il considère comme son allié historique.
La même chose se produit dans le monde réel avec "al-Qaïda".
Les gouvernements occidentaux et les médias "mainstream" ont admis le fait qu’al-Qaïda combattait contre le gouvernement syrien, et que l’Occident soutenait l’opposition en Syrie… qui collabore avec al-Qaïda.
De la même façon, l’opposition qui a renversé Kadhafi en Libye était essentiellement issue d’al-Qaïda… et elle semble maintenant avoir pris le contrôle du pays (et ses éléments sont essentiels dans les combats en cours en Syrie).
Les USA financent également des groupes terroristes sur le sol iranien.
Mais bien sûr, al-Qaïda a été accusée pour les attentats du 11-Septembre, et cette décennie de "guerre au terrorisme" a consisté à éradiquer al-Qaïda et ses groupes affiliés.
Par conséquent, le fait que nous considérions maintenant les combattants d’al-Qaïda comme nos alliés, quelle que soit la forme que cela prenne, est une chose tout à fait orwellienne.
Rappelez-vous, le conseiller à la Sécurité nationale de Jimmy Carter l’avait admis sur CNN, nous avons formé et soutenu Ben Laden et les autres chefs d’al-Qaïda dans les années 1970 afin d’aller combattre les Soviétiques. (Il a aussi déclaré devant le Sénat en 2007 que la guerre à la terreur était "un conte mythique historique").
Et, comme le professeur en stratégie au Collège naval, ex-analyste de la NSA et officier de contreterrorisme John Schindler l’a écrit, les USA ont soutenu Ben Laden et d’autres terroristes d’al-Qaïda en Bosnie. [Se référer aussi au livre ci-contre, en français - NdT]
Mais évidemment, nous avons perdu le contrôle et ils se sont retournés contre nous… et ensuite il nous a fallu des années pour chasser et finalement abattre Ben Laden. OK ?
Peut-être bien. Toutefois :
Un colonel à la retraite et les analystes militaires de Fox News ont déclaré : « Nous savons, avec 70% de certitude – ce qui est énorme en matière de Renseignement – qu’en août 2007, Ben Laden était dans un convoi se dirigeant le sud de Tora-Bora. Nous avions la cible dans nos caméras, à travers nos satellites. Nous écoutions ses conversations. Nous avions la meilleure équipe de chasseurs/tueurs au monde – la Seal Team 6 – dans les parages. Et nous avions le très efficace Commandement conjoint des armées (JSOC, pour Joint Special Operations Command) qui collaborait avec la CIA et d’autres agences. Nous avions des drones sans pilotes chargés de missiles sous leurs ailes ; nous avions les meilleures forces aériennes de toute la planète, n’attendant qu’une chose, envoyer une bombe sur la tête des terroristes. Nous l’avions dans notre viseur ; Nous l’aurions eu à tous les coups… Mais de façon incroyable, et à mon avis, criminelle, nous n’avons pas abattu Ben Laden. »Mais les magouilles avaient commencé bien avant le 11-septembre :
Les attentats contre les Tours Jumelles à l’aide d’avion étaient prévus depuis des années, mais les USA n’ont rien fait pour les empêcher.Et aussi :
Nous avons toujours été en guerre avec l’Eastasia…
Traduit de l’anglais par GV pour ReOpenNews (les liens en gras sont en français. Pour les liens en anglais, se reporter au texte original)
Livres en lien avec cet article :
Illustration vidéo : Sibel Edmonds interviewée
par Russia Today à propos de son livre "Classified Woman"
Tags:ONE, 11 septembre, al Qaeda, Syrie, Oussama ben Laden, George Orwell
Les avocats de Khaled Cheikh Mohammed, le cerveau autoproclamé des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, ont annoncé, mardi 26juin,qu’ils avaient demandé une enquête au rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, Juan Mendez, sur les mauvais traitements que leur client dit avoir subis.
"En cette journée internationale [mardi] de soutien aux victimes de la torture", ladéfense de Khaled Cheikh Mohammed a indiqué avoir adressé une "lettre d’allégation" à M. Mendez, "première étape d’une enquête des Nations unies sur des accusations de torture". Les avocats avaient envoyé cette requête à la veille de la mise en accusation, le 5 mai, à Guantanamo, de leur client, qui encourt la peine capitale. Les premiers aveux du Pakistanais, alias "KSM", ont été recueillis sous la torture, après cent quatre-vingt-trois simulations de noyade et sept jours et demi d’affilée de privation de sommeil dans une prison secrète de la CIA, selon un rapport du renseignement américain.
"PERSONNE NE DOIT ÊTRE TORTURÉ"
Dans cette "lettre d’allégation", dont l’AFP a obtenu une copie, les avocats demandent au rapporteur spécial Juan Mendez d’"ouvrir une enquête complète, juste et impartiale sur la conduite des Etats-Unis et d’un autre éventuel pays complice". "Après avoir soumis M. Mohammed à la torture et à un traitement cruel, inhumain et dégradant à la suite de sa capture, le 1er mars 2003, à Rawalpindi, au Pakistan, le gouvernement américain l’a contraint au silence", poursuit le document. "En l’absence d’un laissez-passer top secret, personne n’est autorisé à le rencontrer ou à lui parler. Ses avocats sont priés de considérer chacun de ses mots comme ‘présumé classé secret-défense’", ajoute-t-il, invitant M. Mendez à demander à rencontrer le détenu le plus célèbre de Guantanamo.
"Les Etats-Unis cherchent à clore ce pénible et sombre chapitre de l’histoire de notre pays en tuant M. Mohammed après un procès spectacle", argue la défense dans cette lettre. "Personne ne doit être torturé", a écrit le capitaine Jason Wright, l’un des avocats militaires de Khaled Cheikh Mohammed, dans un communiqué."Depuis le 11 septembre [2001], les Etats-Unis ont perdu leur sens moral. En rendant des comptes, nous pouvons espérer enfin nous retrouver."
Source Le Monde, le 7 juin 2012
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