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  • 29/11/2012 : Les FEMEN, le sexe et la religion : l’offense aux croyants !
  • 20/10/2012 : Londres ébranlée par une énorme manifestation contre l'austérité
  • 20/10/2012 : Des milliers de Romains à une manifestation anti-gouvernementale
  • 11/09/2012 : Il était une fois… un mensonge: théorie du complot ou complot de la théorie ?
  • 11/08/2012 : Le représentant de Washington en Syrie : Al-Qaïda
  • 16/07/2012 : Tokyo : 100 000 personnes protestent contre l'énergie nucléaire
  • 06/06/2012 : Un nouveau livre confirme les projets américano-australiens de guerre contre la Chine
  • 06/06/2012 : Canada: des colis de restes humains reçus par deux écoles de Vancouver
  • 26/05/2012 : Va-t-on vers un début de panique sur l'euro ?
  • 26/05/2012 : La chute violente de la bourse en Grèce
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Les FEMEN, le sexe et la religion : l’offense aux croyants !

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Par AlterInfo.net le 29/11/2012 à 11:06 Voir l'article
Les FEMEN, le sexe et la religion : l’offense aux croyants !

Un de mes lecteurs a semble-t-il découvert avec beaucoup de surprise mes affirmations sur les FEMEN et ne comprend pas pourquoi je parle de : « Produit marketing importé à très bas coût ». Sur ma page Facebook (que j’invite tous les lecteurs à rejoindre) la discussion à ce sujet a été assez intense. Je souhaiterais donc revenir sur ce sujet d’actualité et l’inscrire dans un cadre plus global.

Lorsque les FEMEN se sont créées, personne en France n’y a porté beaucoup d’attention, hormis sans doute quelques féministes, et quelques journalistes en quête d’idées pour leur pige de la semaine. Lorsque celles-ci ont commencé à s’exporter elles ont cherché et obtenu le buzz médiatique, qu’elles souhaitaient mais dans quel but ?

Il est intéressant de se pencher sur les messages véhiculés par cette énième 5ème colonne issue de la mouvance civile qui travaille contre les intérêts de la nation française. Tout d’abord un peu d’histoire. Comme le disait le Général De Gaulle, « La France est un pays catholique et de culture gréco-latine ». On peut ne pas être d’accord ou prétendre que ce n’est plus le cas, que le monde change et la France aussi, mais jusqu'à présent aucun postulat nouveau n’est venu sérieusement contredire cette assertion sur les origines de la nation française. La France, ce pays Gréco-latin et catholique est devenu un pays laïc. Un pays ou l’église a été radicalement exclue du jeu politique et sociétal au nom d’une laïcité qui est devenue, il faut le dire, parfois quasi-totalitaire. Très symboliquement aujourd’hui, alors qu’une forte immigration modifie le visage de la nouvelle France, la république s’emploie pourtant à favoriser l’émergence d’un Islam faussement national à qui presque tout est permis au nom de « l’Egalité » et de la « liberté de culte », et surtout pour accompagner une immigration devenue visiblement incontrôlable.

Le grand remplacement nous dit on en France est en réalité simplement un grand mélange normal et inévitable, dans un monde sans frontières et ou chacun a tous les droits, puisque chacun est égal aux autres. Ce mythe du village global n’existe pourtant qu’en Occident et l’Europe est aujourd’hui son champ de bataille le plus abouti. Les nations y sont effacées tout autant que les peuples et leur identité au nom du soi disant mondialisme obligatoire et du monde connecté. Il suffit pourtant de sortir des frontières du petit paradis occidental et du monde des « petits blancs » pour se rendre compte que ni dans le monde arabe, ni en Asie, ni en Amérique du sud, ni en Russie et ni même à la frontière de l’Europe (au Kosovo ou à Chypre) les peuples ne souhaitent abandonner ni leur identité ni leur culture. Le monde, sans l’Europe qui se dessine n’est pas un monde que le Globalitarisme occidental a remodelé à sa façon. C’est au contraire un monde qui se développe de plus en plus en dehors du modèle occidental, et en dehors de ses règles et de sa morale actuelle.

La globalisation totalitaire ne passe pas que par la destruction des croyances, colonne vertébrale des peuples enracinés sur leur terre. Elle passe par la destruction corollaire des nations, et de toutes leurs identités, qu’elles soient ethniques, religieuses ou encore sexuelles… Nul besoin de révolution de couleur en France, le pouvoir est pour l’instant sous contrôle, mais les ferments sont la, sans doute juste « au cas où ». Quand a la république, elle est détruite par l’émergence de minorités plus revendicatives les unes que les autres, y compris sexuelles, mais haineuses envers une seule et même image : l’homme, surtout si c’est un bon père de famille catholique. A ce titre je trouve incroyable que les FEMEN aillent s’en prendre à des familles normales alors que la première chose qu’elle devrait faire devrait être de manifester contre la libération de l’épouse du pédophile Marc Dutroux, libérée malgré le fait qu’elle ait emmuré vivantes des fillettes pour les faire mourir de faim. On peut se poser la question suivante : serait il plus rentable (ou moins risqué ?) de défendre les homosexuels (« In Gay we Trust ») que des victimes de pédophiles ?

Quel rapport avec les FEMEN me demanderont les lecteurs ? C’est simple, les FEMEN donnent clairement par leur rhétorique visuelle une idée des messages que l’organisation veut faire passer, ainsi que du modèle de la société souhaitée. Il y a d’abord évidemment le symbole black-blanc-beur, inévitable pour montrer l’image d’une France ouverte et métissée, un peu comme son équipe de football, qui témoigne des soit disant réussites de l’intégration. Il y a ensuite les messages subliminaux, anti-église et appelant par exemple à tuer le patriarche de l’église orthodoxe. J’aimerais beaucoup à ce titre voir des messages identiques à l’encontre du grand rabbin de Jérusalem ou des principaux Imams et observer les réactions de la presse Française pour tester son objectivité. De façon très étonnante, la rhétorique anti-russe (et anti-Poutine) est omniprésente dans cette affiche des FEMEN France, affiche qui pourrait du reste être utilisée tant au Brésil qu’en France ou en Afrique du sud. On discerne par exemple un message appelant à « la libération des Pussy Riot » ou encore un message dénonçant « Poutine le voleur », slogan des manifestations de l’hiver dernier en Russie pour tenter de déstabiliser le régime. Curieux non ?

J’ai confié à une de mes lectrices de Paris que voir des femmes nues dans la rue n’était pas bon pour le moral du nombre croissant d’hommes frustrés aujourd’hui en France. Le risque est que paradoxalement la vision de magnifiques jeunes femmes slaves nues incitera sans doute malheureusement un nombre croissant d’hommes à aller chercher dans les rues de Kiev la chaleur qu’ils pourraient ne pas arriver à trouver à Paris ou Bruxelles. Les FEMEN sont ainsi assurées d’avoir de longues années d’existence devant elle ! Quand au message : « les femmes ne sont pas des objets », c’est un message difficile a rendre crédible lorsqu’on passe ses journées à montrer ses seins, ce qui tend à faire penser que l’on a surtout rien à dire. Je préfère ne pas imaginer que puissent êtres fondés les soupçons pesant sur l’une des FEMEN France, soupçonnée d’être une Escort Girl à Paris à ses heures perdues, en plus d’être une journaliste. Il n’y a certes pas de sous métier mais quel malheur pour la profession !

Mais surtout on peut se demander pourquoi la loi n’est pas appliquée avec autant de fermeté que lorsqu’il faut dresser une contravention à une femme musulmane qui porte le voile intégral. Se promener nue en public est (selon l’article 222-32 du code pénal) pourtant puni d’un an d’emprisonnement et 1 200 euros d’amende. Faut il penser que la république est plus apte à réprimander une croyante qui porte le voile qu’une provocatrice d’extrême gauche anticléricale ?

french.ruvr.ru


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Londres ébranlée par une énorme manifestation contre l'austérité

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Par AlterInfo.net le 20/10/2012 à 20:48 Voir l'article
Londres ébranlée par une énorme manifestation contre l'austérité






Des dizaines de milliers de manifestants ont défilé samedi dans le centre de Londres. Ils ont dénoncé les mesures d'austérité que le Premier ministre conservateur David Cameron veut imposer afin de réduire les dépenses publiques.

Sous un gris ciel d'automne, dans un bruyant concert de sifflets et de cornes de brume, le cortège est passé devant le Parlement de Westminter, précédé d'une grande banderole proclamant: "l'austérité, ça ne marche pas" avant de gagner Hyde Park. Selon les organisateurs, les manifestants étaient 150'000. Des manifestations ont également eu lieu à Belfast et à Glasgow.
Au-dessus des lois

Cette manifestation s'est déroulée au lendemain de la démission du ministre Andrew Mitchell, accusé d'avoir traité de "prolo" un policier en faction à Downing Street, la résidence du Premier ministre.

Autre affaire qui laisserait à penser que les "Tories" au pouvoir se croient au-dessus des lois, le ministre des Finances George Osborne a été surpris alors qu'il voyageait en première classe dans un train avec un billet de seconde. "Pour qui se prennent-ils ?", s'interrogeait ainsi le "Daily Mail".

Le gouvernement de coalition qui réunit conservateurs et libéraux a répondu à certaines demandes du Parti travailliste et des syndicats en faveur de la croissance en favorisant notamment les prêts aux entreprises. Mais David Cameron a annoncé que les Britanniques devaient s'attendre à de nouvelles "décisions douloureuses".

En mars, le Bureau pour la responsabilité budgétaire (OBR) prévoyait une croissance de 0,8% du PIB britannique en 2012. Mais le Fonds monétaire international (FMI) et la plupart des économistes estiment que l'économie britannique tombera en récession en 2012.
Aussi en Italie

Dans le centre de Rome, des dizaines de milliers de manifestants se sont par ailleurs rassemblés samedi à l'appel de la CGIL, la principale confédération syndicale d'Italie. Ils dénonçaient les suppressions d'emplois, les fermetures d'usines et la politique d'austérité menée par le gouvernement de Mario Monti.


(ats / 20.10.2012 19h31)


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Des milliers de Romains à une manifestation anti-gouvernementale

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Par AlterInfo.net le 20/10/2012 à 20:43 Voir l'article
Des milliers de Romains à une manifestation anti-gouvernementale




Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Rome ce samedi pour protester contre la politique économique du gouvernement italien, a rapporté Reuters.

La manifestation a été organisée par la Confédération générale italienne du travail (CGIL) – le syndicat le plus grand du pays. Les gens protestent contre les suppressions d'emplois et les fermetures d'usines.

À la fin de septembre, les syndicats ont organisé des manifestations contre les programmes qui visent à réduire les dépenses publiques, en fournissant les compressions budgétaires importantes dans le domaine social et une autre augmentation des impôts.


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Il était une fois… un mensonge: théorie du complot ou complot de la théorie ?

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Par AlterInfo.net le 11/09/2012 à 10:19 Voir l'article
Il y a 11 ans… le 11 Septembre
Il était une fois… un mensonge: théorie du complot ou complot de la théorie ?
Il y a 11 ans jour pour jour, le 11 Septembre 2001, 19 terroristes saoudiens, commandités depuis des grottes en Afghanistan où tout a été préparé, détournent 4 avions de ligne de deux compagnies aériennes différentes sur le sol américain, à l’aide de cutters et parviennent à abattre 3 tours du World Trade Center de New York avec deux avions et à percuter le pentagone avec un troisième. Au total, quelques 3000 personnes périssent dans les attentats. Ce faisant, ces 19 pirates de l’air pulvérisent non seulement des tours symboles du capitalisme mondial, mais aussi des records en la matière puisque leur action a déjoué la surveillance des 16 agences de renseignement américaines, dont la CIA, le FBI et la NSA, celle de tous les services de renseignement alliés dont le MI6, MI5 et le Mossad et ce sur plusieurs années de préparation, la sécurité des aéroports quatre fois de rang dans la même matinée, la surveillance du NORAD (l’organisme militaire qui gère la sécurité des Etats-Unis et de l’Amérique du Nord…), de la FAA (Federal Aviation Administration) et la sécurité du Pentagone, le bâtiment le plus protégé au monde. Excusez du peu.
C’est en tout cas ce que la version officielle du gouvernement américain de l’époque et de tous les gouverments qui lui ont succédés depuis, veulent faire croire au monde avec l’aide des médias, qui ont très vite cessés de poser trop de questions dérangeantes.
Depuis lors, le monde est engagé dans une “guerre contre le terrorisme” déclanchée par le gouvernement républicain néo-conservateur du président américain George W. Bush et continuée, amplifiée même, sous le gouvernement “démocrate” d’Obama. Cette “guerre” a mené les Etats-Unis et ses alliés dans des guerres de conquête et de contrôle impérialistes en Afghanistan, au Soudan, en Irak, au Yémen, en Somalie, en Libye et maintenant en Syrie, dans sept pays musulmans de fait, au nom de la chasse aux “terroristes” responsables des attentats. Il a fallu une dizaine d’années pour localiser le soi-disant “cerveau” des attentats, Oussama Ben Laden, qui vivait paisiblement retiré dans une maison retranchée dans une petite ville du Pakistan depuis des années et le “faire assassiner” par une équipe de commandos de l’armée américaine, ce en dépit du fait que l’intéressé n’était pas recherché officiellement par le FBI pour les attentats du 11 Septembre “faute de preuves” et que lui-même avait démenti en avoir été l’organisateur bien qu’il félicita les perpétrateurs.
Qui, aujourd’hui peut encore croire sans feindre une telle fable ? Comment cette théorie du complot officielle peut-elle être maintenue contre vents et marées et surtout malgré les faits qui se sont faits jour depuis lors tels que:
1-   Le délit d’initiés avéré, qui vit une énorme spéculation sur les actions en bourse des deux compagnies aériennes impliquées dans les attentats la veille de ceux-ci
2-   l’admission par le propriétaire des tours (Larry Silverstein) qu’ils “avaient pris la décision d’effondrer la tour no7 (“pull it” en anglais dans l’interview initiale…)”, ce qui suppose que des explosifs devaient déjà être présents dans la tour et explique le pourquoi cette tour, qui n’a jamais été touchée par un avion mais que par des débris épars, s’est effondrée droite à la vitesse de la chute libre (sans aucune résistance donc) pendant plusieurs secondes.
3-   La preuve faite par deux études indépendantes sur des poussières du site des tours, que des explosifs sous forme de nanothermite militaire, utilisée pour la destruction rapide d’édifices tels des ponts lors d’opérations de sabotage ou de destruction contrôlée civile, était présente ; ceci expliquant le fait que les tours jumelles se soient effondrées après pulvérisation de leur structure interne, là encore à la manière d’une démolition contrôlée.
4-   Les témoignages ignorés par la mascarade de commission d’enquête, des témoins et des équipes de secours faisant état de “fontaines d’acier liquide” qui “ruisselaient” dans les sous-sols des tours et des explosions en succession rapide qui ont été entendues par de nombeux témoins avant l’effondrement des tours.
5-   Du fait qu’aucun débris tels les énormes moteurs Rolls Royce et les ailes de l’avion qui aurait percuté le pentagone n’aient été retrouvés, tout s’étant “vaporisé” dans la chaleur de l’explosion qui suivi l’impact, nous dit-on… Du fait qu’aucune vidéo des quelques centaines caméras de sécurité entourant le pentagone, n’ait montré de manière conclusive et irréfutable que l’avion avait bel et bien percuté le bâtiment.
6-   L’empressement frénétique de faire disparaitre toute preuve et trace du site du crime du WTC, à l’encontre de toute procédure criminelle de base et la mascarade de la commission d’enquête qui ignora tant de témoignages et d’éléments pour conclure ce qu’il avait été décidé de conclure.
Tout ceci est maintenu de manière officielle grâce à la complicité volontaire ou panurgiste des médias complacents sinon complices, dont les tenants sont maintenus dans la peur.
Depuis, l’empire a envahi l’Afghanistan qu’il continue de bombarder et d’occuper 11 ans plus tard, a envahi l’Irak en justifiant l’invasion par un mensonge supplémentaire: celui des fameuses armes de destruction massive qu’aurait possédé l’ancienne propriété de la CIA Saddam Hussein (à l’instar d’un Ben Laden du reste), armes que l’on a jamais trouvées mais qu’importe, l’Irak était détruit. Des guerres ont été et sont toujours menées directement ou par proxy au Soudan, en Somalie, au Yémen en Libye et en Syrie, en attendant les pièces de résistance: l’Iran, la Russie et la Chine.
Lorsqu’on observe et analyse le monde et ses évènements économiques et géopolitiques, étroitement imbriqués les uns dans les autres, on ne peut pas manquer de constater que la pierre angulaire du monde mortifère dans lequel nous vivons aujourd’hui est le 11 Septembre 2001. C’est au nom de ces évènements qui ont coûtés la vie à 3000 sacrifiés, que les gouvernements corporatifs fascistes successifs des Etats-Unis, ont détruit pas à pas les libertés civiles dans leur pays par le biais de décrets tels le Patriot Act et le NDAA qui ne sont que des destructeurs de constitution, que l’argent coule à flot pour les industries du complexe militaro-industriel et de la sécurité en Amérique et ailleurs, que l’Amérique peut tenter de réaliser son hégémon, qu’elle pense être de “droit divin”, sur le monde aidée par ses alliés volontaires ou forcés et peut imposer juqu’à maintenant au reste du monde de continuer d’acheter sa dette stratosphérique de plus de 16 000 milliards de dollars, à la pointe des ses canons et de ses missiles de croisière..
Nous vivons depuis 2001 dans un monde plus que jamais dirigé par le mensonge, la veûlerie, l’agression, la violence et l’arrogance sans borne qu’une petite fraction dite de “l’élite” auto-proclamée, impose au reste du monde.
Au nom de la mémoire de ceux qui sont morts ce jour funeste et de tous ceux qui sont morts depuis, des suites d’avoir été présents sur les lieux et qui meurent à petit feu de maladies diverses contractées sur place, ou de ceux qui sont morts sous les décombres de leur maison dans leur pays bombardé par les forces de l’axe impérialiste Washington-Londres-Paris-Rome sans aucune autre raison que la fable officielle maintenue des attentats du 11 Septembre, une véritable enquête se doit d’être ouverte, tenant compte de tous les éléments à disposition pour faire toute la lumière sur cette affaire.
Nous avons déjà dit ici et le répétons: le 11 Septembre 2001 est la clef du monde obscurantiste dans lequel nous vivons aujourd’hui. Nous avons besoin de cette clef pour non seulement comprendre ce qu’il se passe, mais également pour arrêter les massacres et les crimes commis en son nom et en notre nom depuis et à venir.
Une fois de plus, nous devons nous réapproprier l’histoire qui a été détournée au profit de la même clique oligarchique.
L’histoire est une arme, pour l’heure et depuis bien trop longtemps, elle ne sert qu’à l’oligarchie pour parachever son œuvre de destruction et de contrôle.
Nous avons le pouvoir de changer cela… Maintenant !
 
Par Résistance 71
 
Le 11 Septembre 2012
 
*  *  *
A lire sur le sujet:
http://resistance71.wordpress.com/2011/10/20/nouvel-ordre-mondial-la-collusion-entre-washington-et-le-terrorisme-terrorisme-detat/
http://resistance71.wordpress.com/2011/10/13/guerres-imperialistes-al-qaida-loutil-de-discorde-et-de-guerre-au-service-de-ses-maitres-imperialistes/
http://resistance71.wordpress.com/2011/10/02/guerres-imperialiste-et-nouvel-ordre-mondial-la-guerre-contre-le-terrorisme-est-une-fable-servant-de-propagande-a-lhegemonie-oligarchique/
http://resistance71.wordpress.com/2011/09/11/11-septembre-et-les-commemorations-orwelliennes/

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Le représentant de Washington en Syrie : Al-Qaïda

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Par AlterInfo.net le 11/08/2012 à 18:48 Voir l'article
La secrétaire d'État Hillary Clinton a lancé un avertissement mardi contre toute « tentative d'exploiter la misère du peuple syrien, en y envoyant soit des représentants soit des combattants terroristes. » Elle insiste sur le fait que ces actions ne seraient « pas tolérées ».
Le représentant de Washington en Syrie : Al-Qaïda
Ni elle ni le département d'État n’ont jugé utile d'énoncer précisément quel pays ou organisations étaient ainsi averties. Dissimulé derrière la déclaration hypocrite de Clinton la réalité est que l'impérialisme U.S. et ses alliés s'appuient eux-mêmes sur ces « représentants » et ces « combattants terroristes » en les finançant et en les armant pour mener leur guerre pour un changement de régime en Syrie.

Parmi ceux-ci, le plus important est l'organisation terroriste islamiste Al-Qaïda, qui est censé être l’ennemi juré de Washington.

La reconnaissance croissante, dans les milieux officiels, qu’Al-Qaïda joue un rôle décisif dans la guerre civile en Syrie dévoile à la fois la véritable nature de la tentative, soutenue par les USA, de renversement du gouvernement du Président Bachar al-Assad et le caractère frauduleux de la « Guerre contre le terrorisme » de Washington.

Ayant pendant des mois rejeté comme de la « propagande » les déclarations du gouvernement syrien que celui-ci luttait contre des terroristes d'Al-Qaïda, la grande presse et des sources proches du gouvernement américain en sont maintenant, non seulement à reconnaître le rôle de cette organisation dans les événements en Syrie, mais à le célébrer.

Les principaux réseaux de presse américains ont tous publié, lundi et mardi de cette semaine, des articles mettant en évidence la présence d'Al-Qaïda à l'intérieur de la Syrie. Ceux-ci font suite à un article paru dans le New York Times à la fin du mois dernier selon lequel Al-Qaïda opère au cœur de la soi-disant « révolution » syrienne par le biais de trois groupes : le Front de Nusra Al pour le peuple du Levant, les brigades Abdullah Azzam et la brigade des martyrs d’Al Baraa ibn Malik.

La reconnaissance la plus franche de l'importance du rôle d'Al-Qaïda est venue lundi d’un article publié sur le site internet du CFR (Council on Foreign Relations) par Ed Husain, directeur de recherche sur le Moyen-Orient et l'un des principaux analystes du CFR sur les mouvements islamistes politiques au Moyen-Orient.

Husain écrit que: « les rebelles syriens serait infiniment plus faibles aujourd'hui sans Al-Qaïda dans leurs rangs. Dans l’ensemble, les bataillons de l'armée syrienne libre (ASL) sont fatigués, divisés, chaotiques et inefficaces... Les combattants d'Al-Qaïda, quant à eux, peuvent aider à améliorer le moral. L'afflux des djihadistes apporte la discipline et la ferveur religieuse, l'expérience du combat en Irak, le financement par des sympathisants sunnites dans le Golfe et, plus important encore, une efficacité meurtrière. En bref, l’ASL a aujourd'hui besoin d’Al-Qaïda. »

La réaction des Etats-Unis ? « Jusqu'à présent, Washington semble réticent à intervenir lourdement dans cette question », écrit Husain. « La position tacite des décideurs est de commencer par se débarrasser d’Assad, d’affaiblir la position de l'Iran dans la région et de ne traiter la question d’Al-Qaïda que plus tard. »

De telles déclarations ne sont pas faites à la légère et s’appuient sur une connaissance approfondie de la politique américaine. Le Council on Foreign Relations est de tous les laboratoires d'idées de Washington celui qui a les liens les plus étroits avec le département d'État. Deux anciens secrétaires d'Etat siègent à son conseil d'administration, Colin Powell et Madeleine Albright.

Ce qui est en jeu ici ce sont des réalités politiques qui dynamitent les prétextes invoqués tout à la fois pour la guerre en Syrie et la « guerre globale contre le terrorisme », qui ont servi de justificatif pour toutes les politiques menées par les USA, au niveau international et national, depuis plus d'une décennie.

Washington mène maintenant une croisade pour la démocratie et les droits de l'Homme en Syrie. Les USA sont impliqués dans une guerre sale dans laquelle un carnage est mené contre la population syrienne comme moyen pour renverser un régime qui a des liens historiques avec Téhéran. Cela, à son tour, vise à ouvrir la voie à une guerre plus large pour éliminer l'Iran en tant que rival pour l'hégémonie régionale dans les régions riches en énergie et géo-stratégiquement vitales du golfe Persique et de l'Asie centrale.

Que l'Iran lui-même reconnaisse ces objectifs a été énoncé mardi par l’envoyé iranien Saeed Jalili, qui s’est rendu à Damas. « Ce qui se passe en Syrie n’est pas un problème interne syrien, mais un conflit entre l'axe de la résistance et ses ennemis dans la région et dans le monde », a-t-il déclaré.

Le New York Times a de même reconnu l'exactitude de cette évaluation, indiquant qu'il n'était pas « surprenant que Téhéran considère le conflit interne en Syrie dans le cadre d'une guerre internationale, avec l'Iran comme la cible ultime. » Le journal a poursuivi: « pour comprendre les racines de la paranoïa iranienne, regardez simplement une carte. L'Iran a été constamment entouré d'un réseau de bases militaires américaines dans les décennies qui ont suivi la révolution iranienne de 1979. »

Quant à Al-Qaïda, après avoir été utilisé comme épouvantail pour justifier deux guerres d'agression et un assaut radical et permanent contre les droits démocratiques aux États-Unis même, il apparaît maintenant comme la troupe de choc indispensable dans la guerre de Washington pour le changement de régime en Syrie.

Cette alliance est pratiquement la copie conforme des relations établies par la CIA et Washington quand Al-Qaïda a été fondé par Oussama Ben Laden dans les années 1980. Il fit alors transiter les combattants moudjahidines islamistes à travers la frontière pakistanaise vers l'Afghanistan, dans une guerre contre un régime soutenu par l’Union soviétique, laquelle était orchestrée par la CIA et financée avec des milliards de dollars US.

La CIA joue maintenant un rôle similaire en Syrie, supervisant une énorme opération logistique à la frontière turque. Qui pourrait croire que des djihadistes tchétchènes armés marchent à travers la Géorgie et la Turquie jusqu’en Syrie sans la collaboration active des services de renseignements des USA ?

En dépit de tous les discours sur la guerre mondiale contre le terrorisme islamiste, la réalité est que l'impérialisme des USA a utilisé de telles forces sur des décennies. L'Arabie saoudite, qui fournit ces forces et leur donne l'appui financier et idéologique nécessaire, est l’allié arabe clé de Washington. Tout au long de la Guerre froide, le gouvernement des USA a encouragé les forces violemment anticommunistes de l'Islam politique au Moyen-Orient ainsi qu’en Asie, comme moyen pour déstabiliser et renverser des régimes nationaliste et laïques et pour lutter contre le développement de mouvements socialistes.

La réponse des médias américains et de l'appareil politique dans son ensemble aux révélations sur le rôle d'Al-Qaïda en Syrie va au-delà du simple cynisme. Il exprime une désorientation politique très profonde. Dans un style orwellien, les médias de masse disent que l'ennemi mortel d'hier s'est transformé en allié d'aujourd'hui, tout cela sans sourciller ni juger utile de donner une quelconque explication. Pas un seul politicien en vue n'a semblé juger utile de s'interroger publiquement sur cette transformation.

L’alignement des intérêts de l'impérialisme américain avec ceux d'Al-Qaïda en Syrie dévoile de façon encore plus évidente le rôle réactionnaire joué par les groupes de la pseudo-gauche comme l’ISO (International Socialist Organization) lorsqu'ils apportent leur soutien à la campagne de l'impérialisme pour un changement de régime, allant même jusqu'à la présenter comme une “révolution”.

Croient-ils tous vraiment que le peuple américain ne s’apercevra de rien, après avoir été entraîné dans deux longues guerres ayant coûté la vie à des milliers de soldats américains et à des centaines de milliers de civils irakiens et afghans ainsi que des milliers de milliards de dollars, tout cela au nom de la lutte contre Al-Qaïda ? Si oui, ils se trompent lourdement. Ces révélations auront un effet explosif dans la mesure où elles démasqueront et discréditeront l'élite dirigeante américaine tout entière.

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Tokyo : 100 000 personnes protestent contre l'énergie nucléaire

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Par AlterInfo.net le 16/07/2012 à 13:41 Voir l'article

Tokyo : 100 000 personnes protestent contre l'énergie nucléaire
Plus de 100 000 personnes se sont rassemblées aujourd'hui à Tokyo pour protester contre l'utilisation de l'énergie nucléaire.

Des sondages et les militants civics attestent que les Japonais sont de plus en plus préoccupés par des accidents éventuels après la tragédie de mars 2011. Il y a 16 mois un puissant séisme et un tsunami destructeur ont provoqué l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima, le plus grave de toute l'histoire du pays.
Un seul des 50 réacteurs du Japon est actuellement en service. Les autres sont arrêtés pour des sessions de maintenance régulières


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Un nouveau livre confirme les projets américano-australiens de guerre contre la Chine

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Par AlterInfo.net le 06/06/2012 à 15:33 Voir l'article
Un nouveau livre confirme les projets américano-australiens de guerre contre la Chine
Un livre nouvellement publié par le journaliste David Uren a divulgué que le Livre Blanc sur la Défense de 2009 du gouvernement australien contenait un « chapitre secret » qui évalue « la capacité de l’Australie à mener une bataille aérienne et navale aux côtés des Etats-Unis contre la Chine. »
Ce chapitre ne figurait pas dans la version publique parce qu’il contenait des références aux forces australiennes aidant l’armée américaine à imposer un blocus des voies maritimes de la Chine. Il risquait aussi de susciter des représailles de la Chine visant des cibles sur le sol australien. L’existence du chapitre confidentiel a fait, samedi, la Une du journal australien The Australian sous le titre « Révélation d’une ‘guerre’ secrète avec la Chine ». Le ministre australien de la Défense, Stephen Smith, a été questionné dimanche au sujet de cette révélation. Tout en tentant de rejeter comme étant « absurde » l’article disant que l’Australie avait élaboré des plans concernant une guerre avec la Chine, il a confirmé qu'il existait une version publique et une version secrète du Livre Blanc.
Uren, rédacteur économique du journal Australian, ne fournit aucune source pour ses divulgations. Son livre, The Kingdom and the Quarry: China, Australia, Fear and Greed, [« Le royaume et la carrière: la Chine, l’Australie, la crainte et la cupidité »] a bien entendu été écrit en étroite concertation avec des figures de l’establishment politique, militaire et diplomatique australien. Il s’agit avant tout d’une discussion concernant l’énorme dilemme auquel sont confrontées les élites dirigeantes en Australie étant donné que les Etats-Unis, leurs alliés stratégiques et militaires clé, affichent une attitude de plus en plus agressive envers la Chine, le plus grand partenaire commercial de l’Australie.
Uren écrit que le Livre Blanc prévoyait « un monde très différent, dans lequel les opérations maritimes australiennes aux côtés des Etats-Unis, par exemple en Mer de Chine du Sud, pourraient résulter en une attaque directe de la Chine contre l’Australie au moyen de missiles, de minage des ports et de cyber attaques. La capacité de la Chine à atteindre une cible située à 5.000 kilomètres de portée et à toucher l’Australie était un nouvel élément dans l’environnement stratégique. »
Le chapitre manquant, écrit Uren, « supposait qu’il y aurait des blocus éloignés de la Chine et censés contrôler ses voies maritimes en bloquant son flux de ressources naturelles desquels dépend sa machine industrielle… Un élément de la manière de penser en matière de défense est qu’en cas de conflit avec les Etats-Unis, la Chine tenterait de détruire la station Pine Gap, le centre de contrôle américano-australien des satellites près d’Alice Springs, et qui est crucial à la direction des opérations militaires américaines en Asie. »
Les préparatifs de guerre ont incité le Livre Blanc à recommander que plus que 100 milliards de dollars soient dépensés au cours de la prochaine décennie pour fournir à l’armée australienne de nouveaux sous-marins, des navires de combat, des avions de combat et autre matériel de pointe.
Il est significatif , fait remarquer Uren, qu’alors que le premier ministre australien de l'époque, Kevin Rudd, avait énergiquement soutenu le Livre Blanc – contre l’opposition de ses conseillers du renseignement militaire – le gouvernement Obama n’a pas appuyé ses initiatives diplomatiques dans la région asiatique. Uren cite des dépêches diplomatiques publiées par WikiLeaks qui révélaient que Washington rejetait la défense de Rudd d'une soi-disant « Communauté Asie-Pacifique » qui chercherait à apaiser les tensions entre les Etats-Unis et la Chine.
Uren ne commente toutefois pas le rôle joué par les Etats-Unis dans le coup de main politique interne au parti qui avait évincé Rudd les 23-24 juin 2010 pour mettre au pouvoir Julia Gillard comme premier ministre. Il ne fait pas référence à d’autres dépêches diplomatiques publiées par WikiLeaks dans lesquelles Gillard est mentionnée par des responsables américains comme éventuelle alternative pro-américaine à Rudd. Ces dépêches identifiaient à « des sources protégées » de l’ambassade américaine, les principaux conspirateurs travaillistes, tels le sénateur Mark Arbid.
Au cours de 2009, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton avait dit de manière provocatrice lors d’un forum de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (ASEAN) : « Je suis ici pour confirmer que nous [les Etats-Unis] sommes de retour et pour y [en Asie] rester. » Le discours qu’elle avait prononcé à l’ASEAN avait été un rejet catégorique des appels lancés par des figures comme Rudd, en faveur d’une adaptation des Etats-Unis aux ambitions de la Chine de pouvoir exercer davantage d’influence dans la région.
Uren remarque que l’accord signé en novembre dernier entre le gouvernement Obama et le gouvernement Gillard en faveur d’une plus grande présence militaire américaine en Australie découle des attentes d’un futur conflit avec Beijing. Il cite la mise en place fin 2010 d’un « groupe de travail » entre les Etats-Unis et des militaires australiens « pour envisager une coopération militaire plus grande. »
Alors qu’Uren n’y fait pas référence, le Naval War College américain a publié en janvier 2011 une étude détaillant les « nombreux avantages » de l’Australie en tant que base à partir de laquelle l’armée américaine pourrait contrôler les couloirs maritimes vitaux entre l’océan Indien et l’océan Pacifique en cas de conflit avec la Chine. Les auteurs de l’étude, James Holmes et Toshi Yoshihara, ont constaté que le « gouvernement australien – allié le plus fiable de Washington en Asie, aux côtés de Tokyo – serait probablement sensible à un tel accord. »
Sous le premier ministre Julia Gillard, le gouvernement travailliste a inconditionnellement aligné l’Australie sur le soi-disant pivot vers l’Asie-Pacifique du gouvernement Obama. Les ports et les aéroports australiens vont être modernisés pour servir à l’armée américaine et les îles Cocos, dans l’océan Indien, doivent servir de base aérienne aux drones de surveillance américains et éventuellement à des avions de combat.
Uren précise que la petite échelle des déploiements américains initiaux en Australie – à peine plusieurs centaines de marines s’entraînant pendant six mois près de la ville septentrionale de Darwin – était destinée à être « un moyen de lénifier la réaction régionale. » L’annonce faite au cours du week-end par le secrétaire d’Etat américain à la Défense, Leon Panetta, selon laquelle la marine militaire américaine allait déployer 60 pour cent de la flotte dans la région Asie-Pacifique souligne l’importance stratégique de l’accès aux bases navales australiennes. Les ports de Perth, Darwin et Brisbane abriteront les porte-avions et les sous-marins nucléaires américains qui compromettent l’accès de la Chine à des voies maritimes essentielles au commerce.
Quelles que soient les motivations à l’origine des divulgations d’Uren, elles confirment l’analyse détaillée et les avertissements émis au cours de ces trois dernières années par le World Socialist Web Site et le Socialist Equality Party (Parti de l’Egalité socialiste), qu’au nom de la classe capitaliste australienne, le gouvernement du Parti travailliste s’est aligné sur l’impérialisme américain, en préparation à une guerre contre la Chine. La suppression du « chapitre secret » dans le Libre Blanc de 2009 souligne le fait que Washington et Canberra poursuivent leur programme militariste derrière le dos de la population.

WSWS

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Canada: des colis de restes humains reçus par deux écoles de Vancouver

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Par AlterInfo.net le 06/06/2012 à 14:25 Voir l'article
Deux écoles de Vancouver ont reçu, mardi après-midi, des colis contenant ce qui semble être des restes humains, a annoncé, mardi, la police de cette grande ville de l'Ouest du Canada.
 Le premier colis contenant ce qui paraît être une main humaine a été ouvert par un membre du personnel de l'école élémentaire de False Creek, autour de 13 heures (20H00 GMT), a indiqué un officier de la police de Vancouver, lors d'une conférence de presse. Le deuxième colis, contenant visiblement un pied humain, a été découvert par des membres du personnel de l'école St George, une heure plus tard, toujours, selon la police locale. Les enquêteurs ont insisté sur le fait que l'enquête n'avait été ouverte que quelques heures auparavant et n'ont pas souhaité établir un lien avec l'étudiant chinois tué et dépecé, à Montréal. L'homme suspecté de ce crime, Luka Rocco Magnotta, un Canadien de 29 ans, a été arrêté, à Berlin, lundi après-midi, après 10 jours de cavale. Les enquêteurs de la police de Montréal ont précisé, mardi matin, que la tête de la victime, sa main droite et son pied droit n'avaient pas encore été retrouvés. En revanche, d'autres membres du corps de Lin Jun ont été retrouvés, au milieu des ordures

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Va-t-on vers un début de panique sur l'euro ?

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Par AlterInfo.net le 26/05/2012 à 18:19 Voir l'article
D’après nos informations venant de « milieux très bien renseignés », le montant total du déséquilibre dû à la « migration des comptes » interne à la zone euro a dépassé, début mai, la somme fantastique de 1.000 MILLIARDS d’EUROS pour la 1ère FOIS de la brève histoire de la monnaie commune européenne.
Va-t-on vers un début de panique sur l'euro ?
1/ LE DÉSÉQUILIBRE DES COMPTES INTRA-ZONE EURO A DÉPASSÉ 1.000 MILLIARDS D’EUROS

D’après nos informations venant de « milieux très bien renseignés », le montant total du déséquilibre dû à la « migration des comptes » interne à la zone euro a dépassé, début mai, la somme fantastique de 1.000 MILLIARDS d’EUROS pour la 1ère FOIS de la brève histoire de la monnaie commune européenne.

En clair, cela signifie que :

- plus de 300 milliards d’euros ont quitté l’Espagne,
- plus de 275 milliards d’euros ont quitté l’Italie,
- près de 100 milliards d’euros ont quitté la Grèce,
- près de 100 milliards d’euros ont quitté l’Irlande,
- près de 70 milliards d’euros ont quitté le Portugal,
- 40 milliards d’euros ont quitté l’Autriche,
- 34 milliards d’euros ont quitté la Belgique,
- 32 milliards d’euros ont quitté la France,
- 7 milliards d’euros ont quitté la Slovaquie,
- 7 milliards d’euros ont quitté Chypre,
- 5 milliards d’euros ont quitté la Slovénie,
et même 600 millions d’euros ont quitté la minuscule île de Malte…

Et ces sommes phénoménales sont ALLÉES SE RÉFUGIER VERS LES « EUROS-REFUGES » :

- près de 650 milliards d’euros sont allés se réfugier en Allemagne, pour y devenir des créances sur la Bundesbank,

- plus de 133 milliards d’euros sont allés se réfugier aux Pays-Bas, pour y devenir des créances sur la Banque centrale néerlandaise,

- près de 130 milliards d’euros sont allés se réfugier au Luxembourg, pour y devenir des créances sur la Banque centrale du Luxembourg,

Pour donner un ordre de grandeur du phénomène, cela signifie que le Luxembourg a désormais une créance sur la BCE, gagée sur des euros venus des pays du sud, égale à environ 2 fois et demi son PIB annuel !

Va-t-on vers un début de panique sur l'euro ?
2/ UNE SITUATION DE BLOCAGE TOTAL DUE AU REFUS DE WASHINGTON D’ADMETTRE LA DÉSAGRÉGATION INÉLUCTABLE DE SON EMPIRE

L’information qui précède confirme que, loin d’être « derrière nous », la crise de l’euro est toujours bien devant nous, comme je ne cesse d’ailleurs de le dire depuis la création de l’UPR.

Contrairement à ce qu’affirment les médias, la Grèce n’est que la partie émergée de l’iceberg sur lequel le Titanic européen s’est fracassé depuis la création de l’euro. Car les situations de l’Espagne, de l’Italie, de l’Irlande, du Portugal, de Chypre, pour se limiter aux cas les plus criants, suscitent une inquiétude de plus en plus vive dans les allées du pouvoir européiste.

Or cette évolution fatale, qui ne laisse aucun doute sur l’issue de l’euro à plus ou moins long terme, se heurte frontalement au déni de la réalité venu des États-Unis.

Comme on a pu le voir dans tous les médias occidentaux, le président américain a en effet réuni ses vassaux au G8 de Camp David pour leur intimer l’ordre, sans ambages, de tout faire pour que la Grèce reste dans la monnaie commune européenne.

L’empereur Obama – qui n’est lui-même que le jouet de l’oligarchie atlantiste – est même allé jusqu’à proposer d’envoyer une équipe de conseillers techniques au sommet européen informel d’aujourd’hui à Bruxelles afin de sauver la présence de la Grèce dans l’euro (Source).

La preuve a ainsi été apportée, une nouvelle fois, que ce sont bien les Américains qui sont derrière l’euro, comme derrière la construction européenne. Mes lecteurs me rendront cette justice que je ne cesse pas de le dire, également depuis des années, et cela malgré les omissions ou les dénégations de TOUS les autres responsables politiques français.

Si les dirigeants de Washington sont si inquiets, ce n’est pas seulement par la perspective de voir la situation politique et sociale grecque exploser, conduire à la sortie de l’euro, et provoquer une nouvelle crise économique et financière dans le monde occidental.

Non. Ce qu’ils craignent par-dessus tout, c’est l’effet domino : que la sortie de la Grèce de l’euro ne conduise très vite à celle de l’Espagne, puis de l’Italie, et finalement à l’effondrement de tout l’édifice, dans une dynamique qui aurait de très fortes chances d’entraîner avec elle l’Union européenne elle-même et tous les « acquis » de la domestication atlantiste du continent depuis 60 ans.

Ce que craignent les États-Unis, c’est d’assister à un phénomène comparable à ce que vécut l’URSS en 1989-1991 : l’implosion de tout son glacis géopolitique européen, fruit des accords des conférences de Potsdam, Téhéran et Yalta.

C’est pourquoi nous sommes dans une situation de blocage total. Les pays d’Europe ne peuvent ni rester dans l’euro, ni en sortir :
=> politiquement, économiquement, socialement et financièrement, l’utopie européiste est à bout de souffle et l’euro est en survie artificielle.
=> mais l’empire américain ne peut pas davantage se résoudre à voir disparaître ces instruments de sa domination sur les peuples d’Europe que l’URSS d’Andropov et de Tchernenko ne pouvait se résoudre à voir s’effondrer le Rideau de Fer.

Va-t-on vers un début de panique sur l'euro ?

3/ L’EURO EST EN CHUTE LIBRE SUR LES MARCHÉS FINANCIERS

Cette situation de blocage se voit de plus en plus nettement et a un impact croissant sur les marchés financiers du monde entier.

Les bourses font le yo-yo sur un fond tendanciel à la baisse : Paris est revenu aujourd’hui autour de 3.000 points après une chute de -2,62 % et la bourse de Milan, qui s’est effondrée de -3,68%, est ce soir au plus bas depuis 3 ans.
(source)

Quant à l’euro, il se déprécie fortement depuis plusieurs jours. Il est tombé ( à 17 h 45 le mercredi 23 mai 2012) à 1,2576 euro pour 1 dollar, ce qui est le plus bas cours depuis près de 2 ans, le 13 juillet 2010.
(source)

Notons que, pour les « chartistes », la tendance apparaît comme très baissière et l’euro pourrait rapidement tomber au prochain « seuil de résistance » à 1,19 pour 1 dollar.

Cette chute est la bienvenue pour notre économie car elle va redonner un peu d’oxygène à notre industrie gravement handicapée par le taux de change exorbitant de l’euro (qui était monté jusqu’à 1,5990 à la mi-2008).

Je rappelle cependant que, comme je l’indique dans mes conférences sur l’euro, le taux de change de l’euro convenant à la compétitivité intrinsèque de l’économie française se situe aux alentours de 1 euro pour 1 dollar. Même si son niveau actuel est plus raisonnable, il reste surévalué d’environ 20 à 25% pour notre économie.

Je souligne aussi que l’euro a perdu -21,39 % par rapport au dollar depuis son plus haut historique de 2008. Il est significatif que les partisans de l’euro, qui n’avaient pas de propos assez apocalyptiques pour prédire la future chute du franc nouveau sur les marchés des changes si la France sortait de l’euro, restent d’un silence éloquent face à cette chute de l’euro.

Notons au passage la conséquence de cette évolution sur une sortie de la France de l’euro : plus l’euro baisse face au dollar, et plus la décote éventuelle du franc nouveau face au dollar et à l’euro rémanent serait faible (et plus la surcote du nouveau deutsche mark serait forte).

L’évolution en cours ôte donc aux européistes l’un de leurs seuls arguments : celui qui consistait à faire planer la menace d’un renchérissement fantastique du coût de la dette exprimée en euros, en cas de retour aux monnaies nationales.

Outre que cet argument pouvait être facilement démonté (un État, c’est-à-dire un peuple, peut toujours imposer un remboursement décoté), la baisse très sensible de l’euro a pour conséquence que la décote éventuelle du franc nouveau serait de plus en plus limitée, si même elle avait lieu.

Quant à l’intérêt des Allemands à revenir au deutsche mark, il est … de plus en plus fort ! Là aussi, les européistes jugent plus prudent de n’en point parler.

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4/ L’ALLEMAGNE SUPERSTAR

Ce dernier point n’échappe cependant pas aux spécialistes des marchés financiers.

Alors que la Grèce et l’Espagne sont obligées de consentir des taux d’intérêt de plus en plus élevé pour placer leurs obligations d’État, nos voisins d’outre Rhin ont réussi aujourd’hui un prodige : l’Allemagne a emprunté GRATUITEMENT sur le marché obligataire avec un coupon zéro, c’est-à-dire qu’elle ne paiera pas d’intérêt sur cette dette.

La Bundesbank, chargée de l’opération, a indiqué avoir levé 4,55 milliards d’euros d’obligations à deux ans. La demande a été à peu près 2 fois plus forte que l’offre : plus de 7,74 milliards d’euros d’offres ont été reçues. Du coup, le taux de rendement moyen, qui résulte du rapport entre l’offre et la demande, est ressorti à un niveau quasi nul (0,07%), un nouveau plus bas historique pour des obligations allemandes de ce type.

Pourquoi cela ?

- parce que les investisseurs savent que les euros qu’ils prêtent à la Bundesbank se transformeraient ipso facto en deutsche mark si l’Allemagne décidait de quitter l’euro et de revenir au mark.

- parce qu’ils savent aussi que leur mark grimperait alors par rapport à l’euro rémanent ou au dollar.

- et comme ils sont tellement nombreux à anticiper que cette explosion de l’euro et ce retour de l’Allemagne au deutsche mark pourraient bien intervenir dans les deux ans, ils sont prêts pour cela à prêter de l’argent gratuitement à l’Allemagne sur des obligations de cette maturité.

Comme certains investisseurs seraient prêts à aller plus loin encore pour se procurer des euro-créances allemandes, l’Agence financière allemande a jugé nécessaire, dans un communiqué officiel, de préciser qu’elle n’a pas « pour l’instant » l’intention d’émettre des obligations à des coupons négatifs : ce qui reviendrait à rembourser moins aux prêteurs que ce qu’ils ont prêté !

« Un coupon de 0% reste pour l’instant la limite » a dit l’Agence financière allemande. Quelle classe !

Mais cette déclaration « classieuse » en dit long sur les forces telluriques qui se sont accumulées souterrainement et qui laissent augurer un tremblement de terre monétaire de force 9 sur l’échelle des marchés financiers.

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La chute violente de la bourse en Grèce

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Par AlterInfo.net le 26/05/2012 à 14:07 Voir l'article
La chute violente de la bourse en Grèce
 L'indice boursier en Grèce a chuté à son plus bas niveau depuis 20 ans.
Selon Euronews, bien que les responsables politiques européens aient de nouveau insisté sur leur volonté de maintenir la Grèce dans la zone euro, le principal indice dans le marché boursier d'Athènes a chuté sérieusement ce vendredi, pour enregistrer une chute record, depuis une vingtaine d'années. Le marché boursier d'Athènes a perdu depuis 2007 près de 88% de sa valeur. Le manque de confiance du marché boursier en la capacité des partis politiques grecs à former le gouvernement, malgré la tenue d'une nouvelle élection, d'une part, et les rumeurs de plus en plus renforcées sur le retrait de la Grèce de l'Euroland, de l'autre, enfoncent, ce pays, chaque jour davantage, dans la crise.

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