Le fléaux de la mondialisation

- Article posté le 19 mars 2011 -

“La mondialisation s’est traduite par un enrichissement pour quelques-uns, et par la déchéance et le désespoir pour le plus grand nombre.”

“Sur la balance de la mondialisation, une tête d’enfant du tiers-monde pèse moins lourd qu’un hamburger.”

“Je décrirais plutôt la globalisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut pour le délai qu’il veut, de produire ce qu’il veut, de rechercher ses matières premières où il veut et de vendre ses produits où il veut, en s’embarrassant le moins possible des droits des travailleurs et des accords sociaux.” (Percy Barnevik, membre du groupe Bilderberg et de la Table Ronde des Industriels Européens).

Derrière la mondialisation se cache un écrasant système économique capitaliste mondialiste visant à former une sorte de village mondial global ou l’individu sera davantage évincé qu’il ne l’est déjà. Les médias, politiques et autres puissants lobbys colonisent notre subconscient pour nous guider dans la course folle du consumérisme, nous rendant esclave de leur système et aveugle à ce danger. Les dégâts sur nos vies, nos valeurs notre moralité et notre spiritualité sont et seront encore plus considérable si cette machine n’est pas stoppée. L’issue de la mondialisation est la destruction des peuples et de l’individu pour laisser place à une utopique société mondial qui comme d’habitude ne servira que les intérêts d’une toute petite minorité. Évidemment pour faire passer la pillule, on nous fait l’éloge d’un tel système mais cette courte vidéo permet de gratter ce jolie verni afin d’apercevoir l’abcès douloureux qu’il recouvre.

Par le biais du système de commentaires, libre à vous de réagir pleinement sur les vidéos présentes dans cette rubrique. Pour toute autre question, n’hésitez pas à nous contacter via l’adresse mail suivante : webmaster{arobase}prisedeconscience.org

3 commentaires pour “Le fléaux de la mondialisation”

  1. laeti

    Je ne pense pas que cela relève du rêve ni de l\’utopie.

    Il ne s\’agit pas de déplacer les montagnes, mais de dire stop à ceux qui se croient au-dessus des montagnes.
    Il ne s\’agit pas de s\’agiter vainement contre le vent, mais de lui faire sereinement face.

    Les peuples sont exploités, mais ils ne sont pas idiots.
    Des groupes s\’activent, revendiquent, mènent des actions, dénoncent les maux, préparent avec beaucoup d\’ardeur, de patience et d\’intelligence, une réponse saine au problème posé.
    Les consciences s\’élargissent déjà bien au-delà de ce qu\’on ne pourrait croire. Les gens cherchent à retrouver la parole après avoir été si longtemps censurés et réprimés. Des mouvements non violents naissent un peu partout, des désobéissants, des associations où personne n\’est le gourou de l\’autre, des groupes de réflexions, une renaissance dans laquelle on redécouvre le droit de penser par soi-même et la liberté d\’agir au nom d\’un mieux être.

    Alors on a le choix. On peut considérer que c\’est du \"blabla\". Chaque fois qu\’une personne tente un pas en avant, il s\’en trouve une autre pour essayer de lui faire un croche pied..
    Mais on peut aussi se bouger les fesses. Aller rencontrer ces gens, voir ce qu\’ils font, écouter les idées qu\’ils ont et participer avec eux à la transformation de ces monstres schizophrènes que sont devenus nos systèmes.

    A chacun le soin de sa vie et le choix de la direction qu\’il prend.
    Mais blâmer ceux qui bougent, ou attendre que \"ça passe tout seul\", cela relève pour moi d\’un trop peu de réflexion, voire d\’une grande ignorance quand à ce qui est en marche…

  2. jwtsongaelking

    Je veux agir pour essayer de faire bouger les choses, ce système nous tue, on souffre tous, y”a plus de valeur, plus de coutumes, plus de frontière, un americain vie comme un français, un français comme un japonais..ainsi de suite, comment agir à grand echelle?moi je dis, on attend, ce système unjuste va s’ecrouler de lui meme! D’ailleur les signes se font sentir ! Juste un peu de patience!

  3. Sébastien

    Il est dommage que ce discours “un autre monde est possible” reste dans le domaine du rêve et de la croyance. Cela le rend totalement inopérant pour transformer la réalité.
    Si le but est la prise de conscience, il faut bien admettre qu’il faut se transformer/transcender soi-même AVANT.
    Les poings levés, c’est peut-être photogénique, mais quand on a aucune idée du monde qui nous entoure, des forces en présence, qu’on ne sait pas précisément ce que l’on veut et comment l’obtenir, tout cela ne restera que du bla bla, des utopies.
    L’humanisme prôné dans ce clip est à l’inverse de la religion. Croire en l’Homme? D’accord, à condition que celui-ci soulève des montagnes. Ou croire en Dieu et se donner la foi et la force d’agir. L’humanisme ne serait-il pas une attente vaine de transformation magique de l’homme (les autres, n’est-ce pas, pas soi-même…)?

    Regardons la réalité crue en face, ayons conscience de nos propres limites pour savoir où, quand, et comment les dépasser, et ainsi, agir enfin.

    Notre conscience reste aujourd’hui encore à l’état d’embryon.

Ajoutez un commentaire

Security Code: